lundi 13 avril 2026

Réflexologie


 La réflexologie plantaire  nous vient de Chine, où l’on considère que le pied, en contact direct avec la terre, en capte toute l’énergie avant de la redistribuer au reste du corps.  Or l'intégralité du corps est représentée dans nos pieds 

Les organes du côté gauche du corps sont représentés dans le pied gauche, et ceux du côté droit se retrouvent dans le pied droit. 




Cécile Remy ,est venue me faire le massage de la voûte plantaire cet après-midi.   Cadeau de notre ami commun Jean Michel R.  En plus d'avoir rencontré une personne d'une grande qualité, j'en ai retiré un profond bien-être . 



Plus c'est douloureux, plus il y aurait de quoi se réjouir, car cela signifie que le praticien a  littéralement  mis le doigt sur l'endroit à traiter  et que , suite au  soulagement immédiat  ressenti, une grande détente va pouvoir s'installer. Merci Jean-Michel pour ce cadeau  précieux, Jean-Michel, . Je reverrai certainement Cécile en ville !  Dans le 9eme

Elle reçoit les lundis toute la journée , les mercredis et les jeudis après-midi. car elle travaille aussi à l'hôpital dans les services d'oncologie et de sclérose en plaques.

Bienvenue sur le service de prise de rendez-vous en ligne de Cécile Rémy, réflexologue (titre RNCP, répertoire national des certifications professionnelles)

41 rue Louise Emilie de la Tour d'Auvergne, 75009 Paris.

Tél : 06 32 67 21 49

dimanche 12 avril 2026

Le cimetière de Picpus

 


Le cimetière Picpus,  35 rue de Picpus  - Paris -12ème arrondissement , jouxte l'hôpital où je vis maintenant depuis 6 semaines. C'est l'un des deux cimetières privés de Paris , l'autre étant le cimetière des Juifs portugais . Il a été créé, en , au fond du jardin du couvent de Picpus dont les religieuses, chanoinesses de Saint-Augustin, ont été chassées deux ans plus tôt, pendant la Révolution française. À l'entrée du cimetière se situe la chapelle Notre-Dame-de-la-Paix de Picpus.


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Gilbert du Motier, marquis de La Fayettemort le , général et homme politique français et américain, héros de la guerre d'indépendance des États-Unis et personnalité de la Révolution française , y est inhumé à côté de sa femme, née Adrienne de Noailles

Son cercueil est recouvert de terre qu'il a rapportée de Brandywine. Un drapeau américain, qui flotte en permanence au-dessus de sa tombe, est renouvelé tous les , date anniversaire de l'indépendance des États-Unis. Le , une délégation américaine dépose une gerbe sur la tombe de La Fayette[]. ( Wikipedia) 


C'est le cimetière des aristocrates guillotinés pendant la Révolution 
Il reçoit à l'origine les 1 306 victimes exécutées entre le  et le , durant la dernière phase du règne de la Terreur[1]. Aujourd'hui, seuls les descendants de ces victimes peuvent y être enterrés[, à l'exception de G. Lenotre (1855-1935), historien de la Révolution, auteur d'une histoire de ce lieu[ et qui put y être inhumé à titre de reconnaissance



La guillotine est installée à la « place du Trône renversé » (devenue place de l'Île-de-la-Réunion) du 14 juin au . Environ 1 300 personnes, parisiennes ou provinciales, y sont exécutées. Afin d'en recueillir les corps, à partir du , les autorités font creuser des fosses sur l'ancien terrain des chanoinesses et percer une brèche dans un mur d'enceinte (au niveau des actuels numéros 40 et 42 de l'avenue de Saint-Mandé[5]). Cette brèche devait servir à faire passer les chariots transportant les corps[.

La partie nord-est du jardin de l'ancien couvent est choisie pour y établir des fosses communes.




Une première fosse est mise en service et les corps décapités y sont jetés. Une deuxième la remplace quand la première est pleine. La première contient un millier de cadavres et la deuxième 304. Une troisième fosse a également été découverte en 1929, mais elle n'avait pas été utilisée. La chapelle de l'ancien couvent est utilisée par les fossoyeurs comme bureau afin d'inventorier les effets dont ils dépouillaient les morts. La tradition précise que le sol de l'endroit étant argileux, le sang des victimes stagnait et se putréfiait, provoquant des odeurs nauséabondes, d'autant qu les fosses étaient seulement couvertes de planches jusqu'à leur comblement par de la terre[8].

Les noms des 1 306 personnes qui y sont enterrées sont gravés sur deux plaques de marbre accrochées près du chœur de la chapelle. Plus de la moitié des guillotinés sont des roturiers (579 hommes123 femmes) ;  il y a     iégalement 178 militaires136 moines131 religieux (dont 23 femmes) et 159 nobles (dont 51 femmes)[.  

Le 24 brumaire an V (), le petit terrain rectangulaire renfermant les deux fosses communes est acheté en secret par la princesse Amélie de Hohenzollern-Sigmaringen (épouse d'Antoine Aloys, prince souverain de Hohenzollern-Sigmaringen), car le corps de son frère, le prince Frédéric III de Salm-Kyrbourg[ guillotiné en 1794, y repose.

En 1802, une souscription est organisée par la marquise de Montagu pour acquérir l’ancien couvent des chanoinesses ainsi que les terrains avoisinant les fosses communes. Des familles dont les membres avaient été exécutés fondent le Comité de la Société de Picpus pour l'acquisition du terrain, afin d'y établir un second cimetière près des fosses 


Son nom complet est Marie-Joseph Paul Yves Roch Gilbert du Motier, marquis de La Fayette, mais il est généralement désigné par les abréviations « marquis de La Fayette » ou « Lafayette »