lundi 25 mai 2026

Le corps de souffrance

 Tellement cohérent ! 



  • Le corps de souffrance sort de sa latence quand il a faim, quand c’est le temps de se « sustenter ». Il peut également réapparaître lors d’une situation précise. Le corps de souffrance prêt à se nourrir peut se servir de l’événement le plus insignifiant comme déclencheur : une chose dite ou faite par quelqu’un, ou même une pensée. Si vous vivez seul et qu’il n’y a personne dans votre entourage, le corps de souffrance s’alimentera à partir de vos pensées. Tout d’un coup, celles-ci deviendront profondément négatives. Vous ne vous êtes probablement pas rendu compte que, juste avant que ce flot de pensées négatives vous assaillent, une vague d’émotion avait envahi votre esprit, sous forme d’une humeur sombre et maussade, d’angoisse ou de colère. Comme toute pensée est énergie, le corps de souffrance s’en nourrit. Par contre, il ne peut se nourrir de n’importe quelle pensée. Il ne faut pas être particulièrement sensible pour remarquer qu’une pensée positive a une résonance totalement différente de celle d’une pensée négative. Il s’agit de la même énergie, mais d’une énergie qui vibre à une autre fréquence. Le corps de souffrance ne peut digérer les pensées positives, seulement les pensées négatives. Pourquoi ? Parce que seulement les pensées négatives sont compatibles avec son champ d’énergie.
  • Tout ce qui existe est constitué de champs énergétiques sans cesse en mouvement. La chaise sur laquelle vous êtes assis et le livre que vous tenez entre les mains ont l’air massifs et statiques seulement parce que c’est ainsi que vos sens perçoivent leur fréquence vibratoire. Vos sens perçoivent l’incessant mouvement des molécules, des atomes, des électrons et des particules sub-atomiques qui, pris ensemble, forment ce que vous appelez une chaise, un livre, un arbre ou un corps. Ce que nous percevons comme de la matière physique, c’est de l’énergie qui vibre (se déplace) selon une amplitude particulière de fréquences. Les pensées consistent en la même énergie, mais celle-ci vibre à une fréquence plus élevée que la matière. C’est pour cette raison qu’on ne peut ni voir ni toucher les pensées. Ces dernières ont leur propre amplitude : les pensées négatives vibrent à une fréquence plus basse, tandis que les pensées positives vibrent à une fréquence plus élevée. La fréquence vibratoire du corps de souffrance entre en résonance avec celle des pensées négatives. C’est pour cette raison que seules les pensées négatives peuvent nourrir le corps de souffrance.
  • Le processus faisant que les pensées créent l’émotion peut s’inverser. C’est-à-dire que c’est d’abord le corps de souffrance qui entre en action. L’émotion émanant du corps de souffrance prend rapidement contrôle de la pensée et, une fois que votre esprit est pris en otage par le corps de souffrance, la pensée devient négative. La voix dans votre tête vous racontera des histoires de tristesse, d’anxiété ou de colère sur vous-même ou sur votre vie, sur d’autres gens, sur le passé et le futur ou sur des événements imaginaires. La voix fera des reproches, accusera, se plaindra, imaginera. Et vous serez totalement identifié à ce que la voix dit. Vous croirez toutes ces pensées tordues. C’est à ce moment-là que la dépendance au malheur s’installe.
  • Ce n’est pas tant que vous ne pouvez pas interrompre le flot des pensées négatives, mais plutôt que vous ne le voulez pas. La raison à cela est que le corps de souffrance est en train de vivre en vous, prétendant être vous. Pour ce dernier, la souffrance est synonyme de plaisir. Il se repaît avec voracité de toute pensée négative. En fait, l’habituelle voix que vous entendez dans votre tête est maintenant devenue la voix du corps de souffrance. Elle a pris le contrôle du dialogue intérieur. Un cercle vicieux s’installe entre le corps de souffrance et votre pensée. Chacune de vos pensées vient l’alimenter et, à son tour, le corps de souffrance génère davantage de pensées. À un certain point, après quelques heures ou même quelques jours, il est repu et retourne à son état latent, laissant l’organisme vidé et le corps fragilisé et sensible aux maladies. Si vous avez l’impression qu’il s’agit d’un parasite psychique, vous avez tout à fait raison. C’est exactement ce que c’est.
( Nouvelle Terre P : 121-122-123 )

samedi 23 mai 2026

Longue vie au film



Un mot de Marine

 2 concerts magiques pour clôturer la 3e édition du programme « VIDOCQ 21 » mené à la prison de la Santé pendant 7 semaines, avec 6 artistes : KALBOY, DRAGA, MR FOUAP, HELSY, MR INCROYABLE, PR. ZEPECK 2 GAZA

❤️🔥🔥
19 MAI à la prison de la Santé, une performance qui leur ressemblait à 100 % : textes ciselés, flows maîtrisés, interprétations sur le fil, trac et plaisir palpables de la première scène… Je les admire pour autant de travail réalisé en si peu d’heures d’ateliers ! Et sans possibilité d’avoir les sons en cellule, jamais… C’est un exploit de réussir ça, comme d’avoir enregistré 10 sons en seulement 4 séances de 2h… IMMENSE BRAVO ! 👏🙌⚡️
22 MAI un 2e concert hors-les-murs, dans le cadre du FESTIVAL VIS-À-VIS au Théâtre @parisvillette ! Sans eux sur la scène (aucune permission de sortie n’ayant été accordée…), mais leur présence si émouvante et puissante grâce aux enregistrements de leurs voix sur les 10 prods (que des bangers !) créées pour eux par @makeameal09. La danse de @leadjyl et @wrestlercave a donné corps à leurs mots ; le texte de Pr Zepeck 2 Gaza « Lettre à ma fille », dont j’ai pu faire la lecture accompagné par la guitare envoûtante de @pierredurandmusic et le cadeau de cette soirée : la présence sur scène d’un 7e artiste, YOUNG CHICH, qui avait participé à la 2e édition de « Vidocq 21 » !! Il a été exceptionnel ❤️🙏🏼👏




On gardera tous un souvenir très précieux de ces deux moments qui reflètent ce que c’est que la cohésion d’un groupe mise au service d’un projet artistique, la beauté des rencontres, la richesse de nos différences, le pouvoir des mots, la poésie des corps, le vérité des regards, la magie de la musique lorsqu’elle est créée sur mesure, l’opportunité d’évoluer que représente une aventure collective.
Que Camille Blumberg et tous nos partenaires soient remerciés de leur soutien, de leur présence aux concerts et de leur confiance tout au long de cette 3e édition, plus complexe, plus risquée et qui a demandé beaucoup d’adaptation, artistique, logistique et financière. Sans eux, absolument rien n’est possible.

vendredi 22 mai 2026

La fin du mélodrame

           Je reviens de Clifden . La whisky and soda road est bordée de rhododendrons . Magique ! 

  • ECKHART TOLLE : La plupart des choses dites "mauvaises" qui arrivent dans la vie des gens sont le résultat de l’inconscience. Elles sont créées par les gens, ou plutôt par leur ego. Je fais parfois référence à cela en utilisant le terme « mélodrame ». Quand vous êtes pleinement conscient, le « mélodrame » disparaît de votre vie. Laissez-moi vous rappeler rapidement comment l’ego fonctionne et comment il crée ce « mélodrame ».
  • L’ego, c’est l’aspect du mental qui mène votre vie quand vous n’êtes pas la présence consciente, l’observateur, le témoin. Il se perçoit comme un fragment isolé dans un univers hostile n’ayant aucun véritable lien intime avec aucun autre être et étant entouré d’autres egos qu’il considère comme une menace potentielle ou qu’il tentera d’utiliser à ses propres fins. Les structures fondamentales de l’ego lui servent à lutter contre sa propre peur, profondément ancrée, ainsi que contre son sentiment de manque. Ces fondements sont la résistance, le contrôle, le pouvoir, la cupidité, la défensive, l’hostilité. Certaines des stratégies de l’ego sont extrêmement rusées. Malgré cela, elles ne résolvent jamais vraiment aucun de ses problèmes pour la simple raison que l’ego est lui-même le problème.
  • Quand deux ou plusieurs egos se retrouvent, que ce soit dans le cadre d’une relation intime, au sein d’organismes ou d’institutions, des choses que l’on pourrait qualifier de « mal » se produisent tôt ou tard : le mélodrame se manifeste sous la forme de conflits, de problèmes, de rapports de force, de violence émotionnelle ou physique, etc. Ceci comprend également le mal collectif comme la guerre, le génocide et l’exploitation, qui sont tous le résultat d’une inconscience de masse. Par ailleurs, de nombreuses sortes de maladies sont le produit de la perpétuelle résistance de l’ego, qui occasionne des restrictions et des blocages du flot de l’énergie dans le corps. Lorsque vous vous remettez en contact avec l’Être et que vous n’êtes plus contrôlé par votre mental, vous arrêtez de créer ces choses. Vous ne créez plus de mélodrame et n’y prenez plus part non plus.
  • Donc, quand deux ou plusieurs ego se rassemblent, il en résulte toujours une sorte de mélodrame. Mais, même si vous vivez dans la plus grande solitude, le mélodrame est encore là. Lorsque vous vous prenez en pitié, par exemple, c’est du mélodrame.
  • Quand vous vous sentez coupable ou anxieux, cela fait aussi partie de votre mélodrame. Si vous laissez le passé ou le futur venir masquer le présent, vous créez le temps psychologique, cette chose qui donne naissance au mélodrame. À tout moment, lorsque vous ne faites pas honneur à l’instant présent en le laissant être, c’est que vous êtes en plein mélodrame.
  • La plupart des gens adorent leur mélodrame personnel, car leur histoire constitue leur identité. Leur ego mène leur vie. Leur identité tout entière y est investie. Même la quête qu’ils mènent – en général infructueuse – pour trouver une réponse, une solution ou la guérison émane de l’ego. Ce qu’ils craignent le plus et ce à quoi ils résistent le plus, c’est la fin de leur mélodrame personnel. Aussi longtemps qu’ils sont leur mental, ce qu’ils redoutent et ce à quoi ils résistent le plus, c’est leur propre éveil.
  • Lorsque vous vivez en acceptant totalement ce qui est, vous signez l’arrêt de mort du mélodrame dans votre vie. Plus personne ne peut se disputer avec vous, même en se donnant le plus de peine possible. Il est impossible de se disputer avec une personne qui est dans la conscience totale. Car une dispute implique qu’il y a identification au mental et à ses positions, ainsi que de la résistance et des réactions aux positions de l’autre. Ce qui a pour effet d’énergiser les polarités contraires, c’est le mécanisme de l’inconscience. Quand vous acceptez totalement ce qui est, vous pouvez quand même exprimer le fond de votre pensée clairement et fermement, mais il n’y aura derrière celle-ci aucune charge réactive, pas d’attitude défensive ou hostile. Ainsi l’échange ne se transformera pas en mélodrame. Quand vous êtes pleinement conscient, vous cessez d’être en conflit. Dans Un cours en miracles, il est mentionné ce qui suit : « La personne qui ne fait qu’un avec elle-même ne peut ne serait-ce que concevoir le conflit. » Ceci ne fait pas seulement référence aux conflits avec les autres mais renvoie plus essentiellement aux conflits qui existent en vous et qui disparaissent dès qu’il n’y a plus d’antagonisme entre les demandes et les attentes de l’ego, et ce qui est.
( Le pouvoir du moment présent P : 172-173-174 )

C'est un grand jour





 Allez-Y ! 

jeudi 21 mai 2026

Se sentir un enfant de Dieu

 Bonheur - la conscience de se sentir, au moins une fois, un enfant de Dieu

Le plus grand bonheur dans la vie, c'est la conscience de se sentir, au moins une fois, un enfant de Dieu. Au moins une fois se sentir à l'abri dans le sein de l'Éternel, dans cette première candeur, cette première innocence. Mais pour avoir la possibilité de goûter un jour cet état de conscience, vous devez entreprendre un grand travail avec la lumière afin de purifier, éclairer tous les recoins obscurs de votre vie psychique ; et en même temps vous essayez de vous identifier de plus en plus à votre Moi supérieur, à votre esprit, pour vous souvenir de ce que vous étiez dans le passé lointain.* C'est ainsi que vous arriverez un jour à vous sentir régénéré, rentré en grâce comme un véritable fils de Dieu. Seul notre esprit est réellement innocent, et c'est en nous rapprochant de lui que nous retrouverons notre innocence originelle.
Omraam Mikhaël Aïvanhov


J'ai le bonheur de sentir ça souvent. Je voyage dans la paume de Sa main. Je m'amuse avec Lui de notre statut d'humains .Je lui parle de ma naïveté , de ma crédulité, ça semble L'amuser !
Dans sa Main , je sais que je peux vivre sans me soucier du lendemain. Sans me soucier de rien.

Mon 3ème petit-fils