vendredi 22 mai 2026

La fin du mélodrame

           Je reviens de Clifden . La whisky and soda road est bordée de rhododendrons . Magique ! 

  • ECKHART TOLLE : La plupart des choses dites "mauvaises" qui arrivent dans la vie des gens sont le résultat de l’inconscience. Elles sont créées par les gens, ou plutôt par leur ego. Je fais parfois référence à cela en utilisant le terme « mélodrame ». Quand vous êtes pleinement conscient, le « mélodrame » disparaît de votre vie. Laissez-moi vous rappeler rapidement comment l’ego fonctionne et comment il crée ce « mélodrame ».
  • L’ego, c’est l’aspect du mental qui mène votre vie quand vous n’êtes pas la présence consciente, l’observateur, le témoin. Il se perçoit comme un fragment isolé dans un univers hostile n’ayant aucun véritable lien intime avec aucun autre être et étant entouré d’autres egos qu’il considère comme une menace potentielle ou qu’il tentera d’utiliser à ses propres fins. Les structures fondamentales de l’ego lui servent à lutter contre sa propre peur, profondément ancrée, ainsi que contre son sentiment de manque. Ces fondements sont la résistance, le contrôle, le pouvoir, la cupidité, la défensive, l’hostilité. Certaines des stratégies de l’ego sont extrêmement rusées. Malgré cela, elles ne résolvent jamais vraiment aucun de ses problèmes pour la simple raison que l’ego est lui-même le problème.
  • Quand deux ou plusieurs egos se retrouvent, que ce soit dans le cadre d’une relation intime, au sein d’organismes ou d’institutions, des choses que l’on pourrait qualifier de « mal » se produisent tôt ou tard : le mélodrame se manifeste sous la forme de conflits, de problèmes, de rapports de force, de violence émotionnelle ou physique, etc. Ceci comprend également le mal collectif comme la guerre, le génocide et l’exploitation, qui sont tous le résultat d’une inconscience de masse. Par ailleurs, de nombreuses sortes de maladies sont le produit de la perpétuelle résistance de l’ego, qui occasionne des restrictions et des blocages du flot de l’énergie dans le corps. Lorsque vous vous remettez en contact avec l’Être et que vous n’êtes plus contrôlé par votre mental, vous arrêtez de créer ces choses. Vous ne créez plus de mélodrame et n’y prenez plus part non plus.
  • Donc, quand deux ou plusieurs ego se rassemblent, il en résulte toujours une sorte de mélodrame. Mais, même si vous vivez dans la plus grande solitude, le mélodrame est encore là. Lorsque vous vous prenez en pitié, par exemple, c’est du mélodrame.
  • Quand vous vous sentez coupable ou anxieux, cela fait aussi partie de votre mélodrame. Si vous laissez le passé ou le futur venir masquer le présent, vous créez le temps psychologique, cette chose qui donne naissance au mélodrame. À tout moment, lorsque vous ne faites pas honneur à l’instant présent en le laissant être, c’est que vous êtes en plein mélodrame.
  • La plupart des gens adorent leur mélodrame personnel, car leur histoire constitue leur identité. Leur ego mène leur vie. Leur identité tout entière y est investie. Même la quête qu’ils mènent – en général infructueuse – pour trouver une réponse, une solution ou la guérison émane de l’ego. Ce qu’ils craignent le plus et ce à quoi ils résistent le plus, c’est la fin de leur mélodrame personnel. Aussi longtemps qu’ils sont leur mental, ce qu’ils redoutent et ce à quoi ils résistent le plus, c’est leur propre éveil.
  • Lorsque vous vivez en acceptant totalement ce qui est, vous signez l’arrêt de mort du mélodrame dans votre vie. Plus personne ne peut se disputer avec vous, même en se donnant le plus de peine possible. Il est impossible de se disputer avec une personne qui est dans la conscience totale. Car une dispute implique qu’il y a identification au mental et à ses positions, ainsi que de la résistance et des réactions aux positions de l’autre. Ce qui a pour effet d’énergiser les polarités contraires, c’est le mécanisme de l’inconscience. Quand vous acceptez totalement ce qui est, vous pouvez quand même exprimer le fond de votre pensée clairement et fermement, mais il n’y aura derrière celle-ci aucune charge réactive, pas d’attitude défensive ou hostile. Ainsi l’échange ne se transformera pas en mélodrame. Quand vous êtes pleinement conscient, vous cessez d’être en conflit. Dans Un cours en miracles, il est mentionné ce qui suit : « La personne qui ne fait qu’un avec elle-même ne peut ne serait-ce que concevoir le conflit. » Ceci ne fait pas seulement référence aux conflits avec les autres mais renvoie plus essentiellement aux conflits qui existent en vous et qui disparaissent dès qu’il n’y a plus d’antagonisme entre les demandes et les attentes de l’ego, et ce qui est.
( Le pouvoir du moment présent P : 172-173-174 )

C'est un grand jour





 Allez-Y ! 

jeudi 21 mai 2026

Se sentir un enfant de Dieu

 Bonheur - la conscience de se sentir, au moins une fois, un enfant de Dieu

Le plus grand bonheur dans la vie, c'est la conscience de se sentir, au moins une fois, un enfant de Dieu. Au moins une fois se sentir à l'abri dans le sein de l'Éternel, dans cette première candeur, cette première innocence. Mais pour avoir la possibilité de goûter un jour cet état de conscience, vous devez entreprendre un grand travail avec la lumière afin de purifier, éclairer tous les recoins obscurs de votre vie psychique ; et en même temps vous essayez de vous identifier de plus en plus à votre Moi supérieur, à votre esprit, pour vous souvenir de ce que vous étiez dans le passé lointain.* C'est ainsi que vous arriverez un jour à vous sentir régénéré, rentré en grâce comme un véritable fils de Dieu. Seul notre esprit est réellement innocent, et c'est en nous rapprochant de lui que nous retrouverons notre innocence originelle.
Omraam Mikhaël Aïvanhov


J'ai le bonheur de sentir ça souvent. Je voyage dans la paume de Sa main. Je m'amuse avec Lui de notre statut d'humains .Je lui parle de ma naïveté , de ma crédulité, ça semble L'amuser !
Dans sa Main , je sais que je peux vivre sans me soucier du lendemain. Sans me soucier de rien.

Mon 3ème petit-fils


 

Solitude


 

mercredi 20 mai 2026

9 ans aujourd'hui


 Je sortais de l'hôpital . On m'avait réparé le trochanter cassé . J'habitais chez mes parents . Je souris, car Sonya était venue d'Autriche pour s'occuper de moi . Ma mère était encore vivante . Mon père  avait 99 ans et draguait encore .

Jugez par vous-même