vendredi 24 juillet 2026

Sable et liens du désert

 - Le film : 

 https://youtu.be/yJ6Sf6K_jwc

Si vous prenez le temps de visionner ce film ( 35 minutes )  vous aurez une idée du service que rend Marie-Hélène qui est reconnaissante de toute aide apportée (du visible  et de l'invisible). Les familles ne paient qu'un tiers du budget. Si vous souhaitez soutenir l'Association, merci pour elle.

 https://www.audeladuregard.fr/

Anatole, 14 ans, très malvoyant, participant au voyage de février 2026 . Vous le verrez dans le film.

Voici le témoignage de sa maman à son retour.

Je prends, le temps de vous écrire, le cœur encore très touché par ce qu’Anatole vient de vivre avec vous. Il est rentré rayonnant. Il m’a raconté les activités, les moments partagés, les fous rires, les découvertes… Il m’a parlé des sensations, de l’ambiance du groupe, et aussi des moments plus calmes. Et je pense qu’au fil du temps il aura encore des choses à me raconter…

Il avait cette joie sincère dans la voix, celle qu’on ne peut pas feindre. On sent qu’il s’est senti pleinement à sa place. Il m’a dit combien il avait aimé être autonome, participer, oser certaines choses, partager avec les autres jeunes. Il m’a parlé de vous avec confiance, avec reconnaissance. Il s’est senti écouté, encouragé, respecté. Et ça, pour moi, c’est immense.

Quand on élève son enfant seule, le voir partir quelques jours, c’est toujours un mélange de confiance et d’inquiétude silencieuse. Alors le voir revenir grandi, fier de lui, heureux de ce qu’il a vécu, c’est profondément émouvant.

Le séjour avec "Oser le désert" n’a pas été “juste”un voyage. Ça a été une expérience forte, structurante, joyeuse. Vous lui avez offert des souvenirs, mais aussi de la confiance en lui. Et ça n’a pas de prix. Merci pour votre engagement, votre bienveillance, votre énergie. Merci d’avoir pris soin de mon fils comme vous l’avez fait. Avec toute ma gratitude.

jeudi 23 juillet 2026

Aide toi, le Ciel t'aidera



En ce moment j'ai chez moi, pour une semaine, une amie que je connais depuis 40 ans. Nous avons les mêmes bases de réflexion. Comme nous discutions ce soir, de l'esprit et de la forme, elle a souligné que les deux états n'étaient pas régis par les mêmes lois. Tout ce qui est lié à la forme est soumis aux lois matérielles, mais si nos vies sont guidées par un projet spirituel, ce sont les lois spirituelles qui  s'en mêlent. Elle me donnait l'exemple  de l'acquisition de sa maison . Elle n'avait plus de bureau professionnel où travailler sur le service qu'elle rendait avec détermination,  en l'occurrence un projet fraternel de randonnée dans le désert, en équipage  de jeunes gens voyants  et non-voyants. Elle louait une petite maison sombre au sein d'un village .  Elle manquait de luminosité et ne se sentait plus inspirée. C'était vital pour elle d'avoir de la lumière pour poursuivre son œuvre bienveillante . Elle allait jusqu'à se dire qu'elle mourrait si elle restait là . Mais elle n'avait pas d'argent.  Si ce n'est la somme de 20000 euros , les économies d'une vie.  Et certes pas l'argent pour acheter un bout de terrain  aussi petit soit-il, si près de Nantes.  Elle aurait pu y mettre une yourte. Elle souhaitait rester dans ce village desservi par une gare. Le Covid ayant fait flamber les prix, rien de ce que proposaient les agences n'était à sa portée. 15.000 euros le lopin de  500 mètres carrés ! Sur le conseil d'une amie, elle afficha dans les commerces  des petites annonces indiquant qu'elle cherchait un terrain constructible de 100 m² pour y élever une cabane en kit. 

Quelques mois plus tard ,  lui fut offerte, en plein hiver, l'opportunité  d'acquérir , en plein village, un appenti qui avait servi de  pressoir .  Le sol était en terre battue, le toit percé et les murs humides et salpétrés. Ça valait  25000 euros! Avec 200 m2 de jardinet à l'arrière .


Mais maintenant, il restait à évaluer les travaux , à emprunter l'argent sur 15 ans dans la mesure du possible et à prier. Car se disait Marie Hélène, à part buriner les murs et la façade, elle ne saurait rien faire. Sans mari, sans argent, sans outils, notre Marie Hélène était bien mal partie ! Or elle voulait un habitant sain. Une maison écologique, économe en eau, en électricité, avec des beaux matériaux naturels et des toilettes sèches .  Un endroit qui plus encore que le sien, serait  avant tout le digne siège social d' "Au-delà du regard" , l'association qu'elle avait fondée en juillet 2006 

C'était irréaliste, avouez !  

C'était sans compter sur les interventions et les intercessions divines. "Aide-toi et le Ciel t'aidera", comme l'a dit La Fontaine.   Elle s'aidait de son mieux. " Je fais confiance à la grande Vie et j'ai la Joie d'y participer", c'était le mantra, qu'elle avait trouvé  au fond d'elle-même pour la soutenir en toute occasion périlleuse. 

C'est alors que les lois spirituelles se mettent en place. Les synchronicités se mettent à affluer.  Parfois, elles prennent des allures de miracle . Permis accordé, prêt consenti, devis raisonnables et surtout une explosion de bonne volonté venue de gens qu'elle connaissait  parfois à peine, voire pas du tout , et qui insistaient pour participer au chantier,  pour se joindre à ses amis bénévoles, dont Marc,  l'ami fidèle qui, dès le premier jour, l'a soutenue dans ce projet fou.  Ils étaient tous là  pour enduire les murs à la chaux-chanvre, creuser les tranchées, poser les tomettes , peindre les murs assainis , pendant que les frères se chargeaient des terrasser  l'extérieur et  de crépir la façade. Ils étaient 12, dès le premier jour, alors la voisine qui avait ouvert une cantine  se chargeait de nourrir la troupe pour 6 euros par personne !

Et ainsi, un an après avoir vécu l'impensable et vaincu l'impossible, notre Marie Hélène passait d'un taudis à un refuge de grande qualité, lumineux, empli d'amour, expression d'un miracle  rendu possible à force de bonne volonté , de foi  et de fraternité. Où elle peut enfin, recevoir, approfondir sa mission et vivre "au-delà du Regard " derrière sa grande baie vitrée  ouverte sur son monde.

Dans son havre de paix, empli de lumière  et dans son jardin potager fruitier  où son ami Marc, avec le voisin Jean-Yves, a installé en plus d'un bûcher un cabanon de choc ! 


Merci Marc et Didier,  pour votre générosité , pour votre soutien , pour cette belle clôture que vous avez eu la bonne idée de récemment réaliser.  

Puissiez-vous, tous,  être récompensés au centuple ! 

mercredi 22 juillet 2026

Le soleil


 Lorsqu'il déploie  ici une telle lumière, réchauffant mon vieux cœur de sa radieuse  aura, le soleil éclatant, jet d'or sur les tourbières, est un tel cadeau que je n'en reviens pas .





 Très tôt le matin, il entre dans ma chaumière. Sans frapper aux rideaux. Dissipant les insomnies,  les soucis de la nuit.  Pouffant de son éclat pour me sortir du lit et me mettre en prière  tant il est beau.  



 Je sors,  je le regarde scintiller sur les vagues,  caresser les fleurs, et colorer les pierres.  Et je n'ai plus qu'à faire une seconde prière. Il a dissout toute peur .


`

Apaisé les douleurs,  enduit tout de douceur  . Puissai-je être  un jour comme il est  aujourd'hui,  puissant, récinfirtant , lumineux, libre, joyeux, pur,  émouvant, VIVANT.

mardi 21 juillet 2026

La fatigue

 Ceci est une fatigue.


Il y a une phrase que je n’oublie pas : « Le travail qui nous fatigue le plus est celui que l’on n’a pas fait. » Plus le temps passe, plus je mesure combien c’est vrai. Ce sont précisément les tâches qu’on repousse, les décisions qu’on diffère, les conversations qu’on évite qui nous épuisent le plus. Pas le faire — le ne-pas-encore-fait. Ce fardeau invisible suspendu au-dessus de nos têtes, qui nous suit jusque dans les moments de quiétude, qui gâche le film, le dîner, le repos.
Mais il y a une distinction plus profonde encore : il existe trois fatigues, et nous les confondons souvent.
Il y a la fatigue du corps. La plus simple. On sait la réparer : par le sommeil, la nourriture, le repos. Et paradoxalement, c’est en fatiguant le corps qu’on le renforce. L’effort physique a même cette vertu étrange de rafraîchir l’esprit.
Il y a la fatigue de l’esprit. Celle qui vient après des heures de concentration. On n’a pas bougé, et pourtant on est vidés. Mais elle aussi se soigne : il suffit de mettre l’intellect en veille, de faire autre chose.
Et puis, il y a la troisième. La plus sourde, la plus difficile à nommer : la fatigue de l’âme. Cet état où le corps est reposé, où l’esprit fonctionne, mais où plus rien ne fait sens. Où l’on avance par devoir, par habitude, sans élan. C’est la fatigue de celui qui a été déçu trop de fois, ou qui a perdu quelque chose en chemin sans savoir quoi.
Cette fatigue-là ne se répare ni par le sommeil ni par la distraction : elle se soigne en retrouvant du sens. Et c’est peut-être de cette faim-là que notre époque souffre le plus. Mais il y a de l’espoir : le sens se cultive. Un lien réparé. Un engagement qui nous dépasse. Une beauté contemplée sans raison. Un acte gratuit envers quelqu’un. Le sens ne se trouve pas en se reposant davantage ni en s’occupant plus, il se trouve en se reconnectant à ce qui compte.
Alors, demandons-nous, honnêtement, de quelle fatigue nous souffrons vraiment. Et si ce qui nous manque n’était pas du repos, mais du sens ? Si c’est le cas, la réponse n’est pas de faire moins : c’est de faire ce qui compte vrai. Je nous souhaite de retrouver le nôtre, un fil après l'autre.
Marie ROBERT . Transmis par Maela P.

Mes géants


                                              Nico, Némo et moi il y a quelques années déjà.

lundi 20 juillet 2026

La fantastique famille Mullarkey


Jim, le père  écrivain, Holly, la mère, sculpteur, poète, Eddie, l'acteur de la famille.
Et encore on ne voit pas  les jumelles Sarah et Anna


Mia, réalisatrice et à sa droite, son petit frère, Jodaeous dit Joddy  chanteur, de rue, danseur  musicien . A gauche, l'ami Martin  qui apporte le champagne à la plage


Pour l'anniversaire de Mia , sa famille, ses amis  sont allés d'île en île, d'Innishboffin à Innishturk  fêter ça. You are a FAB bunch ! I love you all, beautiful poeple. 

Bon sens