Je sortais de l'hôpital . On m'avait réparé le trochanter cassé . J'habitais chez mes parents . Je souris, car Sonya était venue d'Autriche pour s'occuper de moi . Ma mère était encore vivante . Mon père avait 99 ans et draguait encore .
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Cool Reflexions from a cool Granny living in a cool country the Djwaal Khool way
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I’m asking the shadows I’m asking the wall Who, why did You take her? Why her first of all? Do You have her, Lord?
In the house where the light never dies Can You hold her close Wipe the silver of years from her eyes? I am lonely, I’m broken, I’m shivering here In the silence of every passing year
But if she’s in Your arms Safe from the rain Then I’ll find the strength To carry this pain
I see you battle, the pages are worn That at the place where the scarcity’s born You used to say that the best is to come That this world is a journey, but heaven is home Now the chair is just wood, and the room is just stone But I feel a warmth when I’m most alone Like a breath on my shoulder, a song in the air You left me your face in the empty chair
Mon café est noir / La cuisine est froide
Tout comme les histoires qu'on ne s'est jamais racontées
Je tends encore la main pour verser ta crème
Avant de m'éveiller de ce cauchemard
Le journal est posé de ton côté de la table
Je te l'ai lu, en direct, comme j'étais le seul à pouvoir le faire
Mais la poussière se dépose là où tu étais
De l'autre côté de la table, loin de moi
Je demande aux ombres/Je demande aux murs Pourquoi, pourquoi l'as-Tu prise ?/ Pourquoi elle, d'abord ? L'as-Tu, Seigneur ? Dans cette maison où la lumière ne meurt jamais.
Peux-Tu la serrer contre toi Effacer les larmes des années de ses yeux ? Je suis seule, je suis brisé, je frissonne ici Dans le silence de chaque année qui passe Mais si elle est dans Tes bras À l'abri de la pluie Alors je trouverai la force De porter cette douleur
Je te vois lutter, les pages sont usées . C'est là que naît la pénurie. Tu disais que le meilleur était à venir. Que ce monde est un voyage, Mais que le ciel est la demeure Maintenant, la chaise n'est plus que du bois, et la pièce que de la pierre Mais je ressens une chaleur quand je suis le plus seul Comme un souffle sur mon épaule, une chanson dans l'air Tu m'as laissé ton visage dans la chaise vide
C'est un texte dont TOUS les mots commencent par la MÊME lettre. Voici un texte de Georges Perec. Un travail de fou et surtout de recherche. Depuis le titre jusqu'à la fin du texte, chaque mot commence ici par la lettre C
Ça commença comme ça : certaines calomnies circulaient concernant cinq conseillers civils coloniaux : contrats commerciaux complaisamment conclus, collaborateurs congédiés, comptabilités complexes camouflant certaines corruptions crapuleuses, chantages comminatoires, concussions classiques... Croyant combattre ces charges confuses, cinquante commissaires-chefs comiquement conformes (cheveux châtain clair coupés courts, costume croisé, chemise couleur chair, cravate café crème, chaussures cloutées convenablement cirées) contactèrent certains colonels congolais causant couramment cubain. « Cherchez chez Célestin, Cinq, Cours Clémenceau », chuchota ce centenaire cacochyme, constamment convalescent, « car ce célèbre café-concert contrôle clandestinement ces combines criminelles. » Cinq commissaires chevronnés coururent courageusement Cours Clémenceau. Cependant, coïncidence curieuse, cinq catcheurs corpulents, cachés chez Célestins, complotaient contre cette civilisation capitaliste complètement corrompue. Ces citoyens comptaient canarder certain chef couronné considéré comme coupable. Commissaires certifiés contre champions casse-cou : choc colossal ! Ça castagna copieusement. Conclusion : cinquante clients contusionnés, cinq cardiaques commotionnés, cinq cadavres !Ce chassé-croisé cauchemardesque