lundi 12 octobre 2026

Bonheur d'être au soleil


  Au sanctuaire de Santa Luzia à Viana do Castelo 


Pour nos pélerins du jour 


La folle journée


 

Alors qu'à Bally

  

             Le soleil se fait plus discret, presque secret, mais n'est-ce pas  aussi sacré? Le Diable ne pourrait               y rester même le temps de fabriquer une crêpe ! 
 

A Fontao


 La vue de mon patio

Au petit déjeuner ; confiture de châtaigne, de fraise, de framboise, lemon curds ; tout ça Maison par notre talentueuse Catherine . 

Fergus, Alice, Bernard,Catherine sont partis à la mer tant il fait beau . Je suis restée pour m'imprégner de l'endroit. Et bloguer  tant j'ai pris de retard. Le chat ronronne, les coqs chantent alentour et se répondent. En face, dans le pré, un cheval broute. Les oiseaux peuplent les oliviers.  Tout est simple, calme, joyeux, loin du tumulte. Il le semble que je pourrais vivre ici une partie de l'année

Donc je ne vais pas  "Tira o cavalinho da chuva " ce qui signifie littéralement " Sortir son petit cheval de la pluie ", ce qui veut dire en français : laisse tomber, abandonne l'idée ! 

Ce n'est pas aujourd'hui que je mangerai le pain que le diable a pétri : "Comer o pão que o diablo amassou" car c'est le bonheur  . .

dimanche 11 octobre 2026

Pendant ce temps là

 J'étais  avec Alice et Fergus dans un des avions de la seule compagnie qui relie Dublin à Porto 


Comme l'a dit l'hôtesse, nous avions emporté et apporté notre climat  irlandais avec nous . Il y avait un manteau de brume sur la nuit portugaise . Comme à 10H , il faisait encore 22°, nous n'avions pas à nous plaindre . Elle s'est vite dissipée



 Elle a aussi recommandé aux parents voyageant avec leurs enfants de ne surtout pas les oublier et de  bien les emmener avec eux ! C'est dire ....

L'acceuil chaleureux , les chambres spacieuses, le porto local, la soupe de potiron avec croutons et chtaîgnes maison , la charcuterie du coin et le fond de limoncello laissent augureux d'une semaine délicieuse

Bon anniversaire Marine

Que l'année qui s'ouvre te soit propice ma Mine si chérie . Bonne route vers tes 59 printemps;



Loïs , Pierre, Marine, Maria et Lila 
la joyeuse smala 


Les enfants et leur si jeune maman 


Lila et  Pierre, 
son Papa 


Loïs et Maria 


lundi 5 octobre 2026

La randonnée prestigieuse

 Mon Bel Ami Richard et son épouse Véronique sont dans le Connemara et s'annoncent demain mercerdi 7 pour un apéritif accompagnés de leurs 119 compagnons de route. Ils sont en Irlande  pour une semaine bien chargée  .  Arrivée à Dublin.  Visite de Dublin.  Guidée par 


Départ le lundi de bonne heure pour déjeuner au Lough Inagh , visiter Killemore et coucher au Rosleague Manor . 

Le mardi, au programme : la Sky Road, Cleggan  et une longue balade sur Innishbofin


 Soirée Clifden - Diner en musique . Soirée Pub . Coucher à l'Alcock and Brown 




Le mercredi apéro à l'Ann Moor, Dog's Bay, Chawder à Roudstone. Dîner traditionnel à Ballynahinch après avoir visité les jardins, coucher à Cashel  House, sur les traces du Général de Gaulle ( 1969).

J'ai tout noté !  Richard en plus d'être un fabuleux  ex-directeur d'hôtel est aussi un esthète, un leader, un magicien. Le voyage  a été méticuleusement préparé  Je vous épargne la suite du fabuleux programme  qui sera fait de surprises quotidiennes . Barna, Falaises de Moher, le Burren . Et  même une course de lèvriers pour terminer l'aventure en beauté . 


Mais pour l'instant nous n'en sommes qu'au Mardi . Je suis en plein préparatif .

Des verres en carton ne seraient pas élégants . En plastique,ce serait encore pire ? Estce qu'une plaque de saumon suffit? Faut-il du pain brun traditionnel ? Du humus pour les végétariens? Des olives ? Ils ne feront que passer, a-t-il dit . 45 minutes, 1 heure au plus ! 

Est ce que du Prosecco suffit pour un ami d'aussi longue date  (1978)?  Avec du cassi pourquoi pas ? sDu champagne pour 23 serait-ce envisageable ? Mais où trouver les verres à pied ?  Et s'il pleuvait des cordes ? De quoi ne pas en dormir . Heureusement l'Ami Hervé prêtera main forte !!!

Le petit ourson

Un petit ourson se demandait comment s'y prendre pour marcher. « Par quoi je commence ? » demanda-t-il à sa mère. « Est-ce que je commence par la patte droite ou la gauche ? Ou bien par les deux pattes avant, puis les deux pattes arrière ? Ou alors je déplace les deux pattes d'un côté, puis les deux de l'autre ? Sa mère lui répondit : « Arrête de réfléchir et commence tout simplement à marcher. »

A little bear cub was confused about how to walk. 3 What do I do first? he asked his mother. Do I start with my right foot or my left?  Or both front feet nd then my back feet ? Or do I move both feet to one side and both feet to the other?

His mother answered: " Just quit thinking and simply start walking! "





dimanche 4 octobre 2026

llumination

 « Debout sur le sol nu, la tête baignée par l'air léger et tournée vers l'espace infini, tout égoïsme mesquin s'évanouit. Je deviens un œil transparent ; je ne suis rien ; je vois tout ; les courants de l'Être universel circulent en moi ; je fais partie intégrante de Dieu. »

Standing on the ground"Standing on the bare ground, my head bathed in the blithe air and lifted into infinite space, all mean egotism vanishes. I become a transparent eyeball; I am nothing; I see all; the currents of the Universal Being circulate through me; I am part or parcel of God."

Ralph Waldo Emerson (1803 - 1882) American essayist, poet, and philosopher from “Nature”



Le Pacte








samedi 3 octobre 2026

Nicolas a 26 ans


Némo et Octavie 

26 ans 

              
                                                                      Nicolas et Camille 
 

Transition


 
We've known that we are biologically 70% light since the 1970s. Our "Junk DNA" actually makes bio-photons, meaning more than 70% of our DNA make light instead of proteins. We are approximately 75% light beings and 25% biological beings tricked into the belief we are 100% biological.

This information has been hidden and ignored for almost 50 years. My opinion is that humanity may not have been ready for this truth 50 years ago, but we're absolutely ready for it now: which is that we're mostly light beings.

A lot of Indigenous people have talked about how we're entering a time when humans will transition from Homo sapiens to Homo luminous... light beings. And it's happening as we speak.

vendredi 2 octobre 2026

En Bretagne


 Des mots que j'emploie encore : Madoué, il fait frisquette ici aujourd'hui . J'ai dû faire les courses et maintenant que j'ai vu le peu qu'il y a dans mon pochon, je me demande comment il ne me reste que cette bigaille . Pas de quoi faire la chouille. Je t'envoie quand même un p'tit pok à toi qui me lis. 
 

jeudi 1 octobre 2026

La bascule

Un ami demande à Chris Mog ( Facebook) « Qu’avons-nous fait de travers pour nous approcher aussi près du précipice ? Que s’est-il passé ? Où et quand se situe le point de bascule ?  




« Le monde est devenu cher le jour du 31 décembre 1999, alors que la tempête ravageait la France en deux séquences d’une rare intensité et que nous retirions nos premiers euros au distributeur. Le monde est devenu géopolitiquement violent le 11 septembre 2001, le jour où Babel fut touchée en plein cœur. Quelques hommes armés de cutter ont fait basculer la planète dans l’horreur, puis la vengeance américaine nous a entraîné vers l’effroi. Partout des bombes, partout la vengeance des bombardés, partout la radicalisation, partout la guerre sainte. Le monde est devenu fou, le jour où les réseaux sociaux ont remplacé les médias, le jour où le primat des commentaires a chassé la vérité. Le monde s’est définitivement déshumanisé le jour où quelques génies de la tech ont franchi le pas de l’opérabilité de l’intelligence artificielle à des fins commerciales. Le monde s’est sabordé le jour où la nature a décidé de se venger de l’homme. Le monde se souviendra que nous étions des hommes le jour où nous ne pourrons plus le changer mais uniquement le subir. Tous les siècles furent sanglants. Peu échappe à la règle. Et nos maigres années de paix et de glorieuses épopées économiques ont fait surgir le triomphe de l’argent et ont sanctifié l’esprit bourgeois et galvanisé l’abandon des consciences. Plus de nuances, que de l’uppercut, plus d’empathie, la peur, toute la peur disponible, celle de l’autre, de son voisin, de sa propre femme, de nos enfants, du mariage, du travail, du silence, de l’anonymat, de tout ce qui change, qui bouge, qui frémit et qui invente. La peur d’aimer aussi. La peur de perdre. La peur et toute son énergie destructrice et fascisante. Quel fracas lorsque la porcelaine même de la planète Terre se brise. Quel bruit épouvantable lorsque la terre s’éventre, que l’architecture ne bâtit que pour voir les façades s’écrouler, que les chercheurs ne cherchent que ce qui peut nous faire évanouir. Nous avons pêché d’une formidable et indépassable légèreté, il ne fallait jamais dramatiser au cours des dîners en ville. Il fallait d’abord jouir, de Courchevel à Ibiza, perclus de drogues et d’alcools et de toutes les substances supposées rendre l’humain heureux. Nos antidépresseurs, plus ou moins naturels, disaient déjà tout de nous et de nos lâchetés. La vie semblait trop rude, trop contraignante sans le monde artificiel que l’Occident a érigé en mode de vie. Alors maintenant, nous y sommes. À l’aujourd’hui. Et qu’allons-nous faire ? Nous sommes en délicatesse avec nous-mêmes, nous avons tellement menti pour parvenir à vieillir un peu ».

L'automne vu par Chris Mog

 

Soon

"Ciel gris foncé. C’est une journée sans motif. Presque nue. L’automne étonne, entonne et chantonne, cette saison est capable de se lever en hiver, de déjeuner en été et de se coucher avec le printemps. L’automne est une saison d’entre-deux, la sœur du printemps, elle jaunit puis rougit la nature pour mieux pouvoir l’éteindre, alors que sa jumelle la verdit et la réveille. Je ne pensais pas écrire ces mots sur l’homothétie des équinoxes, je ne pensais pas écrire tout court. "

Et bien merci Chris de l'avoir fait si joliment.

Bon et bel Octobre, le mois de l'harmonie, à chacun et à tous .

La résonance du coucou

 


Ceci est un coucou.

Je suis tombée sur un article qui m'a fait sourire, puis réfléchir. Une femme y raconte une chose minuscule qui la rend heureuse : faire coucou. Au laveur de carreaux sur la façade d'en face, aux enfants dans le bus, aux skieurs sur les télésièges, au grutier tout là-haut. Presque à tous les coups, on lui rend son signe. Et chaque fois, cela la met en joie. Un rien. Un geste de la main.
Et pourtant, quelque chose d'immense se joue là-dedans. Car ce petit geste a des racines profondes. Les spécialistes de l'évolution disent qu'il vient d'une posture non menaçante : montrer une main vide et ouverte, c'est dire « je ne suis pas armé, je te veux du bien ».
Saluer, c'est désamorcer la méfiance, tendre un pont. Celui qui fait signe se montre. Celui qui répond reconnaît sa présence. Deux êtres, l'espace d'un instant, se disent : je te vois, et tu me vois. Grâce à nos neurones miroirs, le geste est même contagieux, comme un sourire, mais avec la main. Un simple coucou peut produire du bonheur à la chaîne.
Mais ce qui me touche le plus, c'est le pari qu'il contient. Car faire signe à un inconnu n'est pas sans risque. Le geste peut rester suspendu, sans réponse. Et c'est précisément ce qui le rend beau.
Faire coucou, c'est parier que l'échange finira bien, que l'autre recevra notre intention. Un petit acte de confiance envers l'humanité. Un pari sur la bonté des gens. Et la plupart du temps, ce pari est gagné. Le laveur de vitres répond d'un geste joyeux, l'enfant dans le bus agite ses deux mains comme si on lui avait confié une mission secrète. L'espace d'un instant, nous sommes complices, reliés par ce rien du tout.
Le sociologue Hartmut Rosa appelle cela la résonance : ce moment où deux êtres entrent en vibration, sans calcul, sans revendication. Un bref pas de danse entre deux vies qui se croisent.
Alors faisons coucou, au monde et à ceux qui le peuplent. Et si la grisaille devenait, grâce à ce rien, un peu moins grise ? Je nous souhaite de faire coucou, car une main qui se lève vers un inconnu, c'est un cœur qui dit, je crois encore en toi.
Marie ROBERT
posté sur FB par Maela P.

D'enfer, la gamine !



 

mercredi 30 septembre 2026

Chérubin en Alternance


J'ai trop hâte



 Avis à mes amis parisiens qui voudraient m'embrasser en allant l'applaudir : j'y vais le 12 NOVEMBRE, la veille de mon départ Pour Goa . 

At Rosmuc



Un autre soir  de grande qualité au coin d'un feu de bois alors que le vent souffle et que le ciel est menaçant.

The lost children of Tuam


"Lorsque Catherine Corless, historienne amateur, commence à examiner les archives d'un ancien foyer pour mères et enfants situé à Tuam, dans le comté de Galway, en Irlande , elle découvre des éléments révélant un passé plutôt troublant . Refusant de laisser ses questions sans réponse, elle se lance dans une enquête minutieuse qui la mènera à se heurter à l'Église, à l'État , et à la communauté locale . Alors que la résistance s'intensifie et que des découvertes inquiétantes font surface , sa détermination met au défi, des institutions puissantes , mettant en lumière un pan caché de l'histoire irlandaise que beaucoup préféreraient voir rester dans l'ombre."



Entre 1947 et 1992 , des milliers d'enfants  nés de mères célibataires, confiés aux nonnes du Bon Secours,  ont été retirés à leur mère,  maltraités, malnutris, jusqu'à en perdre la vie,  Quand ils n'ont pas été vendus pour pouvoir être adoptés aux USA. Les ossements de 800  bébés, âgés de 2 semaines à 3 ans en moyenne, ont été retrouvés dans des fosses septiques autour du "home" de Tuam.