mardi 13 mai 2025

Un bel article sur Marine

 



« Ce n’est plus mon histoire », 
insiste Marine Bercot. Ses chansons sont drues, tendues, tendres, féroces, inquiétantes, apaisées. Elles mettent en scène des instants suspendus, des temps indéfinis, des circonstances à la fois précises et vagues. Mais elles échappent, cependant, à l’autobiographie, même si on sent que son « je » est vraiment une première personne du singulier. Derrière les phrases anodines ou strictement matter of fact bouillonnent des tumultes, des passions, des mémoires.

« Quand je chante, je suis animée par de la joie », dit-elle aussi, même si l’on devine sous chacun des douze titres de Ravi(e)s, les grincements et les heurts de l’humaine condition. Son écriture à la fois limpide et oblique débusque des félicités et des souffrances qu’elle énonce d’une voix grave, précise, que l’on aurait imaginée à William Faulkner s’il avait fréquenté le rock francophone, et qui rappelle un peu Rodolphe Burger sans le flegme ou Diabologum sans les anathèmes.

« Je chante parce que j’écris », dit Marine Bercot, et cet album est né de textes écrits entre Berlin et New York, dans l’entre-deux d’une conscience en voyage. Elle a toujours écrit. Cela commence à l’âge de cinq ans. Des poèmes, des lettres, des journaux intimes, des cahiers. Elle écrit en marchant, en avion, en transit, en écoutant des concerts. Elle écrit pour raconter et pour conjurer, pour témoigner et pour inventer.

Et quand on dit qu’elle chante, elle rectifie : « Je chante de moins en moins. Quand on parle, on est plus libre d’appuyer, de dire différemment, plus libre du rythme. » Ravi(e)s est donc un album à la fois rock et slam, spoken word et chanson française, jazz et poésie. Et il ressemble bien à Marine Bercot, qui aime l’idée d’être « une artiste en développement à l’âge où des gens qui n’ont pas encore réussi ont déjà arrêté ».

Mais son essentiel est « la juste place ». Ces chansons-là, qu’elle a chantées en prison pour des femmes et des hommes en longues peines ; ses interventions en milieu scolaire avec l’association Zebrock ; son retour à la forme de l’album avec son complice, le guitariste et compositeur Pierre Durand : tout cela lui fait le regard radieux, au bout d’un chemin sinueux et riche.

Le parcours qui l’a amenée à la musique est à la fois générationnel et idiosyncrasique : Georges Brassens, Marie-Paule Belle, Jane Birkin et Pierre Perret avec maman, Debussy, Chopin et Duke Ellington avec papa, Rockollection comme premier 45 tours, avant France Gall et Michel Berger, la synthèse Back in the USSR-Start Me Up, les premiers concerts à douze ans avec Voulzy ou l’hippodrome d’Auteuil avec Téléphone et les Rolling Stones, puis l’adolescence irradiée par Poèmes rock de CharlÉlie Couture et Pirates de Rickie Lee Jones… Dans sa famille, « on joue peut-être trop de piano » – le piano sérieux et rituel qui dissuade, le piano plein de principes… Elle a besoin « de matière, de consistance » : son âge adulte sera marqué par Ani DiFranco et le Get Behing the Mule Tour de Tom Waits, par le défi d’engager la voix et le corps, à la fois, dans la création.

Mais elle aura pris le temps, avec un parcours tout en détours, en paliers, en contournements. Des années de danse modern jazz puis le piano, découvert enfin à vingt-trois ans. « Un an plus tard, j’ai commencé à travailler ». Elle fréquente alors la féconde fraternité de l’Utopia, café-concert du XIVe arrondissement. Jean-Jacques Milteau, Laurent Vernerey, Denis Benarrosh, Manu Galvin, Luc Bertin, Michel Emsalem lui révèlent le folk rock, Dr John, Randy Newman, Crosby Stills Nash & Young, lui donnent envie de faire de la musique.

Elle crée Marine & Friends, trio de reprises qui chante un soir sur deux à Disneyland, accompagne au piano l’harmoniciste Greg Zlap pendant dix ans et trois albums, enregistre deux premiers albums de chansons (« je n’aime pas le deuxième »). Au bout du compte, cela fait quelques lustres d’une carrière qu’elle pense abandonner « sans remord ni regret ».

Puis une curieuse alchimie agit, l’écriture la ramenant au désir de chanter sur scène. Retrouver la simple évidence des mots en musique pour ce qu’ils sont – une vérité intime offerte en partage dans son universalité, dans la limpidité d’une forme énergique et frémissante. Quelque part dans un possible entre Barbara et Lou Reed, entre le cabaret postmoderne et le hip-hop lettré. Un élan fervent, prodigue et lumineux.

                                                            Bertrand Dicale

Ma nuit de Pleine Lune


 Je n'ai pas été convoquée au rendez-vous de l'Hymalaya 

Mon corps éthérique n'a pas été téléporté dans la vallée sacrée, comme je m'y attends depuis 40 ans!   Comme je n'ai pas dormi, je n'en ai même pas rêvé ! 

De ma fenêtre à moi alors que le ciel était sombre et très nuageux, j'ai dû me contenter d'apparitions  intermittentes, de la compagnie du Buddha en bronze et de mon Christ intérieur.  Anyway, une dose d'Amour m'a été délivrée que je vais m'empresser de redistribuer.

lundi 12 mai 2025

Un vrai Mousquetaire


Jour du Wesak

 

La Journée du Vesak

"Le « Vesak », jour de la pleine lune du mois de mai, est le jour le plus sacré pour des millions de bouddhistes à travers le monde. C’est le Jour du Vesak, il y a 2 500 ans, en 623 av. J.-C., que le Bouddha est né. C’est également le Jour du Vesak que le Bouddha a atteint l’état d’illumination et qu'il est décédé dans sa quatre-vingtième année."


The Great Invocation 

From the point of Light within the Mind of God /Let light stream forth into the minds of men.       Let light descend on Earth. 

From the point of Love within the Heart of God  / Let love stream forth into the hearts of men.   May the Lord return to Earth. 

From the centre where the Will of God is known / Let purpose guide the little wills of men,           The purpose, which the Masters know and serve.  

From the centre which we call the race of men / Let the Plan of Love and Light work out             And may it seal the door where evil dwells. 

From the Avatar of Synthesis Who is around  /Let His energy pour down in all kingdoms.           May He lift up the Earth to the Kings of Beauty. 

Let Light and Love and Power restore the Plan on Earth


La grande Invocation 

 Du point de Lumière dans la Pensée de Dieu  /Que la lumière afflue dans la pensée des hommes. Que la lumière descende sur la terre. 

Du point d'Amour dans le Cœur de Dieu  / Que l'amour afflue dans le cœur des hommes.     Puisse le Seigneur revenir sur Terre. 

Du centre où la Volonté de Dieu est connue  /Que le dessein guide le faible vouloir des hommes, Le dessein que les Maîtres connaissent et servent. 

Du centre que nous appelons la race des hommes,  / Que le Plan d'Amour et de Lumière s'épanouisse, Et puisse-t-il sceller la porte de la demeure du mal. 

De l'Avatar de Synthèse Qui est omniprésent  / Que son énergie se déverse dans tous les règnes. Puisse-t-il élever la Terre jusqu'aux Rois de Beauté. 

Que Lumière, Amour et Puissance restaurent le Plan sur la Terre.


dimanche 11 mai 2025

Mes fleurs d'anniversaire




Moi, je suis la tulipe, une fleur de Hollande ;

Et telle est ma beauté, que l’avare Flamand
Paye un de mes oignons plus cher qu’un diamant,
Si mes fonds sont bien purs, si je suis droite et grande.

Mon air est féodal, et, comme une Yolande
Dans sa jupe à longs plis étoffée amplement,
Je porte des blasons peints sur mon vêtement,
Gueules fascé d’argent, or avec pourpre en bande.

Le jardinier divin a filé de ses doigts
Les rayons du soleil et la pourpre des rois
Pour me faire une robe à trame douce et fine.

Nulle fleur du jardin n’égale ma splendeur,
Mais la nature, hélas ! n’a pas versé d’odeur
Dans mon calice fait comme un vase de Chine.

1839 - Théophile Gautier 



Une joie toute la semaine 

Thank You

 

1981 : Bob Marley, considéré comme le maître de la musique reggae, succombe dans son sommeil à un cancer du cerveau à l'âge de 36 ans à Miami. Avec son groupe The Wailers, il enregistre l'album Catch a Fire, le premier à sortir de la Jamaïque, et celui qui le lancera sur la voie de la gloire. En 1974 Marley écrit la chanson I Shot the Sheriff que popularisera Eric Clapton. Pendant plusieurs années, Marley et les Wailers étendent la popularité de la musique reggae au monde entier.



samedi 10 mai 2025

Aujourd"hui Julien a 50 ans


 6 mois 

6 ans 


50 Cinematographer, directeur-photo, chef-op, cadreur, photographe,...

Julien est le fils unique qu'eut ma soeur Elisabeth qui nous a quittés le 2 mai 2016, avec son mari Jean- Michel Bossé .

 le 10 mai 1975 à Angers, France. Il est directeur de la photographie et réalisateur. Il a à son actif 24 documentaires de grande qualité . Comme celui-ci que vous pouvez voir en replay

https://www.france.tv/.../6919822-pierre-lambert-paysan...

 Il écrit aussi . Et comme c'est avant tout un "papa poule" il a surtout 5 enfants dont il s'occupe de façon "mère-veilleuse".

Je l'aime infiniment  . Bonne route l'Amour!