mercredi 8 mai 2024

Un bel anne-iversaire de plus




Fergus , Alice, Carolanne, Hannah et son chien et moi nous avons partagé des homards qui vu leur taile n'étaient plus jeunes non plus ! Mais qui n'en étaient pas moins délicieux pour autant .


Avec salade, poireaux , champignon et comme dessert une roulade au chocolat maison , roulée par Miss Walsh ( Alice ) elle-m'aime 


 Et d'Inde j'ai reçu par vidéo interposée un gateau-coeur avec Happy Birthday to You  dont Somesh et Julie ont mangé une bouchée à ma santé ce qui me garantit, parait-il, une très bonne année . 

Merci les amis d'ailleurs et d'ici pour les nombreux messages, voeux, appels reçus. I feel blessed 💚


Autrefois, j’étais belle,
j’attirais les regards,
Sur mon glorieux passage,
les hommes se retournaient,
Le monde et ses égards,
oui, tout m’appartenait !
À présent, je suis vieille,
j’ai perdu mon pouvoir.
J’ai reçu bien des roses ;
leurs épines m’ont blessée,
Après les jours heureux
suivaient les nuits glaciales,
J’ai affronté déserts,
tempêtes, et chacals,
Et sans jamais plier,
j’ai lutté, supporté.
Mais tous ces coups du sort, reçus en pleine face,
En laissant sur ma peau, d’indélébiles traces,
Ont fortifié mon âme,
comme un muscle qui travaille.
Elle devenait plus belle,
après chaque bataille !
Et vous tous qui pensez,
sa beauté s’est fanée,
Emportée par le temps,
eh bien vous vous trompez,
Car de cette sombre pierre qu’était mon cœur, avant,
Les intempéries de la vie
en ont fait un diamant.

Derrière mes yeux, délavés
par tant de larmes versées,
Et mes paupières ridées,
usées par les tourments,
Se cache mon âme...
Regardez-la, et vous verrez,
Comme je suis belle,
bien plus belle… qu’à vingt ans !

-Martine Hadjedj

La vérité du philosophe

 

“The philosopher is in love with truth; not with the changing world of sensation, but with the unchanging reality which is the object of knowledge.”

Plato (427-348 BC)
Greek Philosopher



Le philosophe est amoureux de la vérité ; non pas de celle du monde changeant de la sensation, mais de celle de la réalité immuable qui est l'objet de la connaissance.

On s'est cru aux JO

 


On s’est vraiment crus aux JO” : Emmanuelle Bercot nous raconte les folles coulisses du tournage du film L’Esprit Coubertin



Elle est capable de tout ! Devant ou derrière la caméra, Emmanuelle Bercot fait toujours preuve d'un sacré talent, et d'une bonne dose de personnalité. En tant que réalisatrice, elle a dirigé Catherine Deneuve dans Elle s'en va (2013), avant de retrouver cette dernière pour le drame De son vivant (2020), dont le tournage a été marqué par l'AVC de la grande dame du cinéma français. Entre temps, elle signait avec La Fille de Brest (2015) un passionnant film réquisitoire sur l'un des plus importants scandale sanitaire français. Emmanuelle Bercot est aussi comédienne, et a notamment marqué les esprit dans Polisse de Maïwenn (2011), notamment inspiré d'un triste fait divers, ou dans Mon roi (2015), qui suit une histoire d'amour toxique. Changement total de registre avec L'Esprit Coubertin, comédie en salles ce mercredi 8 mai 2024, dans laquelle l'actrice incarne la coach d'un champion de tir sportif, dernier espoir de médaille française aux Jeux Olympiques de Paris. Un scénario que l'on n'espère pas prémonitoire, pour lequel elle s'est parée d'une coupe de cheveux ad hoc ! 
Télé-Loisirs l'a rencontrée.






Télé Loisirs : C’est amusant de vous découvrir en coach sportive !

Emmanuelle Bercot : C’est vrai que ça m’a amusée de me retrouver dans un film avec un ton singulier bien différent de ce que je fais d’habitude. J’aime toujours jouer des personnages qui sont très éloignés de moi, et c'était le cas dans ce film. Moi, coach de haut niveau ? Pour les gens qui me connaissent, c’est une surprise !

Vous êtes du genre sportive ?

E.B. : J’ai toujours fait du sport, le sport fait partie de ma vie, mais de là à me projeter dans la compétition de haut niveau, non. Aujourd’hui je fais du sport pour m’entretenir, comme tout le monde, mais plus jeune j’ai beaucoup pratiqué le tennis, la boxe française, et le ski. Je me sentais d’ailleurs très bien dans le costume de l’équipe de France, on a passé tout le tournage en jogging, ce qui était assez savoureux !

Comment vous êtes-vous préparée pour votre rôle d’entraineuse de tir de précision ?

E.B. : Je n’ai pas rencontré d’athlète de cette discipline, mais j’ai passé beaucoup de temps à regarder des vidéos de championnat et de J.O. de ce sport que je ne connaissais absolument pas. J’avais envie de voir comment se déroulent les compétitions, il y a beaucoup de vidéos sur Youtube. J’ai découvert un sport qui n’est pas du tout spectaculaire, il n’y a pas de show dans le stade, on est dans l’intime des tireurs et dans une précision totale. Dans le stade il faut un silence total, on ne peut pas crier ou encourager, c’est très particulier. Je ne devrais sans doute pas le dire, mais ce n’est pas le sport que j’irais voir aux J.O. de Paris !

Emmanuelle Bercot : "D’un coup j’ai eu cette idée de nattes africaines"

Comment avez-vous travaillé votre look ?

E.B. : Lors des essais coiffure et maquillage avant le tournage, Jérémie (Sein, le réalisateur, ndlr) avait d’abord imaginé mon personnage avec des cheveux décolorés et une coupe années 80. Ça m’ennuyait parce que je faisais du théâtre en même que les prises de vue, et je devais avoir les cheveux longs. D’un coup j’ai eu cette idée de nattes africaines, ça avait du sens même par rapport au sport. Si elle a fait du tir de précision, elle ne peut pas avoir un seul cheveux qui lui tombe sur le visage. Je trouvais que cette coupe un peu ridicule servait bien le côté ringard du personnage. Ça me prenait une demi-heure à faire tous les matins.

Benjamin Voisin est, lui, encore plus méconnaissable...

E.B. : C’est la troisième fois que je tournais avec lui. Il y a été à fond, il n’a pas du tout eu peur de s’enlaidir, de se ridiculiser. Et son jeu était lui aussi complètement décalé. Je me suis dit "Wouah, il va vraiment loin".

Comment vous êtes-vous sentie dans le faux village olympique reconstitué dans le film ?

E.B. : On était complètement dedans, plongés dans l’univers olympique, on a tourné quasiment exclusivement dans ce grand décor-là. Il y avait des figurants en jogging qui passaient partout, on s’est vraiment crus aux Jeux Olympiques ! Comme le film met plus l’accent sur le côté fête et déconnade que sur la discipline, et ça donnait envie. Même si aux vrais J.O., les sportifs doivent être dans la concentration extrême avant leurs compétitions.

Emmanuelle Bercot : " Je suis débutante dans la comédie"

Vous êtes assez rares dans les comédies, pourquoi ?

E.B. : C’est quelque chose dont j’ai toujours eu envie, et ça fait un ou deux ans que j’apparais de plus en plus dans des comédies, comme Sentinelle avec Jonathan Cohen (sur Prime Video, ndlr). Ce n’était pas du tout le cas avant, mes proches me disaient tout le temps que je devais faire de la comédie mais on ne m’en proposait jamais. Les digues sont un peu en train de lâcher, j’en commence une nouvelle dans un mois. J’adore, mais c’est très dur parce que je suis débutante dans la comédie.

Les Jeux Olympiques de Paris, les vrais, vous irez ?

E.B. : Non, parce c’est trop compliqué et que les places sont à des prix hallucinants. En revanche, je vais regarder les sports qui m’intéressent à la télévision, comme l’athlétisme, la boxe, le basket la GRS aussi, j’adore ça. Je serai dans Paris, donc je vais être plongée dans l’ambiance même si je ne vais pas sur place. Je ne me suis pas dit que je devais absolument partir de Paris, je pense que ce sera assez marrant de voir cette atmosphère particulière dans la ville.

En janvier dernier, vous avez révélé souffrir d’insomnies. Est-ce toujours le cas ?

E.B. : Ah, cette nouvelle a fait le tour d’Internet ! Pour le moment je n’ai pas encore trouver la solution, je ne manquerai pas de vous prévenir quand je retrouverai le sommeil. On est très nombreux à souffrir de ce problème. C’est difficile parce que derrière, les journées, il faut quand même les faire. C’est extrêmement pesant, et épuisant. Peut-être que ma carrière serait meilleure si je dormais mieux (rire).



Je vieillis

 « Tu vois mon enfant chérie, je poursuis mon chemin. Je vieillis, il paraît que c'est comme ça "la vie", que l'on change tout doucement, avec le temps... Enfin du moins c'est ce que l'on nous apprend.

Je vois bien les rides sur mon visage, les sillons creusés par mes vécus et mes souffrances.

Pourtant en moi, et c'est étrange, je ne vieillis pas vraiment.

Je suis comme toi mon enfant intérieur, je ris, je vis, je joue car je ressens tellement ta présente à mes côtés.

Tu me rappelles à chaque instant que je suis éternité dans ma passion à aimer, à créer, à m'émerveiller.

Alors, pour toi qui brille d'une joyeuse légèreté, je continue de voir la vie comme un grand jeu où j'ai à cœur de m'amuser.

Je souhaite que tu sois fière de moi, mon enfant intérieur que je continue de choyer.

Et pardon pour toutes les fois où je t'ai oubliée.

Désormais je t'écoute me transmettre ta force de vie. Désormais je te donne ma sagesse qui t'apaise.

Jamais plus nous ne serons séparées car nous sommes à nous deux une magnifique lumière d'éternité. »

Brigitte BIANCONI

Un an de plus

 

"Chacun d'entre nous a tous les ans une journée particulière qui n'appartient qu'à lui :
Celle de son anniversaire."
Et voilà que c'est le mien 




Aujjourd'hui j'ai 81 ans et des fausses dents ! 

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Un jour au cours du temps, des jours, des semaines et des mois...
Un jour pour respirer, remercier, faire la fête
Un jour pour moi...
 
Des signes d'amitié et des souhaits me parviennent,j
venus de près ou de très loin...
Des gens pensent à moi -
et pas seulement en ce jour !
 
Ce jour qui est le mien vient me rappeler
que travail et devoir ne sont pas tout...
Qu'il est bon de faire plaisir aux autres
et de s'occuper de soi.
 
Aussi longtemps que je vivrai :
Avant tout rester vivant !
 
Un jour pour moi, un jour comme un cadeau,
comme une invitation à accueillir chaque instant
Comme un merveilleux présent
 
Je ne suis qu'un être humain
Une partie infime de cette création,
Né pour la quitter,
et cependant unique, pensé par le Créateur
voulu, accompagné, jamais oublié...
 
Pleine de miracles, pleine de couleurs,
pleine de rencontres  La VIE !
Et je suis là, vivant, au milieu d'elle.
 
Les années ont passé, nombreuses, depuis le jour où je suis né
Cela est si loin...
Et malgré tout - recommencer, toujours.
 
Qu'arrivera t'il l'an prochain ?
Je n'en sais rien...
Mais je sais que je poursuivrai ma route.

Rainer Haak 

mardi 7 mai 2024

Cela aussi passera, Emmanuelle .

 


Le roi a convoqué tous ses sages et conseillers pour une réunion. Il s'adressa à eux et leur dit : « Je veux que vous fassiez des recherches et que vous consultiez les hommes les plus sages et les plus érudits du pays. N'épargnez aucune dépense. Je veux que vous trouviez le seul principe qui me permettra de traverser toutes les situations de la vie au sommet du monde ou dans les fosses, trouvez ce principe. Je ne veux pas apprendre des philosophies longues et compliquées, je veux un principe simple, trouvez-le et écrivez-le-moi simplement.

Les hommes sont partis et ont consulté pendant des mois. Ils revinrent finalement et remirent un parchemin au roi. Le roi déroula le parchemin sur lequel étaient écrits quatre mots : « Ceci aussi passera ». C'était ça.

Les sages expliquèrent : « Lorsque vous êtes au sommet du monde, ce n'est qu'un instant éphémère. Les choses changent ; rappelez-vous toujours : « Cela aussi passera ». Lorsque vous êtes dans les stands, toutes les nuits sont suivies par le jour. Dans vos moments les plus bas, rappelez-vous également : « Cela aussi passera ». Toutes les circonstances extérieures et les choses matérielles changent. Quelle que soit votre situation, rappelez-vous : « Cela aussi passera ».


Comme est passée l'année de mes 80 ans ! Dès demain, j'en aurai 81 . 

Emma sur France Inter


Emmanuelle et Isild , l'alter ego de sa jeunesse , l'actice fétiche de ses premiers films 


À gauche, Emmanuelle Bercot à la 76e édition du Festival de Cannes le 27 mai 2023. À droite, Isild Le Besco à la Fashion Week de Paris le 30 septembre 2019. ANDBZ/ABACA / Marechal Aurore/ABACA

L’actrice et réalisatrice conteste les accusations la concernant dans le livre autobiographique d’Isild Le Besco, Dire vrai.

Dans Dire vrai, paru aux éditions Denoël le 1er mai, Isild Le Besco revient sur son expérience dans le monde du cinéma. Elle y décrit particulièrement sa relation avec Benoît Jacquot, lorsqu’elle avait 16 ans et lui 52, quelques mois après le tournage de son film Sade (2000), son premier grand rôle. Elle raconte l’« emprise destructrice » du réalisateur et l’accuse de viol « Dire que Benoît m'a violée, c'est évident (...) J'étais une adolescente et je lui ai donné mon entière confiance », témoigne-t-elle en échos aux accusations de Judith Godrèche

La violence et l’humiliation courantes sur les plateaux

Isild Le Besco raconte également ses débuts difficiles lorsqu’elle était âgée de 14 ans. Et notamment le tournage de La Puce (1998), réalisé par Emmanuelle Bercot pour son film de fin d’études dans le cadre de l’école d’État La Fémis. Isild Le Besco relate une longue scène de sexe pendant laquelle elle aurait dû regarder le pénis en érection d’un acteur. Elle évoque aussi les multiples reprises d’une scène de gifle, ou encore le fait que la réalisatrice lui aurait demandé de maigrir. «Les tournages avec Emmanuelle Bercot étaient une aventure à la fois géniale et éprouvante, une expérience intime exposée aux yeux de tous. À force, la violence et l’humiliation courantes sur les plateaux me sont apparues banales», témoigne-t-el

Au micro de France Inter lundi, Emmanuelle Bercot nie en bloc. «Non, non, non, je n’ai jamais demandé à Isild de maigrir, jamais !» Elle explique comprendre cette démarche introspective de la comédienne mais «apprécie assez peu de servir de chair à canon médiatique pour la promotion de son livre et d’être citée au milieu de plusieurs hommes désignés comme des agresseurs ou des violeurs».

«Je ne peux pas laisser dire n’importe quoi»

Emmanuelle Bercot n’a «aucune envie de rentrer dans une polémique». Elle entend cependant ne pas pouvoir «laisser dire n'importe quoi». «Il n'y a pas de longue scène de sexe dans ce film. Le plan dure cinq secondes», précise-t-elle. Elle ajoute que lorsque l’on «fait tourner une jeune fille de 14 ans, la DDASS intervient», que tout cela est «très cadré, très protégé».

Emmanuelle Bercot se dit «sidérée» des allégations d’Isild Le Besco et déplore le fait que «personne ne va voir le film, personne ne va regarder de quoi il s’agit»«On reprend des insinuations très ambiguës», regrette-t-elle. «Je ne l’accepte pas du tout». Elle reproche les «amalgames» qui sont faits et demande à ne pas considérer aujourd’hui La Puce «comme un film obscur où [elle aurait] fait faire à Isild des choses pas possibles»«Ma parole a aussi une valeur», conclut-elle chez France Inte


Elles ont été tellement liées qu'Isild est la marraine de Némo.