mercredi 3 janvier 2024

Il restera de TOI




Merci Anne Marie pour tous ces fous-rires
Pour tous ces soupirs agacés
Ces reproches à peine déguisés
Ces silences amusés.
Ces délicieux diners.
Ces délicieux tartares
Ces confidences rares.
Les cartes étalées dès six heures du matin
les piles de mots fléchés,  ton choix des vins 
Tes ongles impeccables
Tes jugements implacables
Ta coiffure historique 
Ton allure fantastique 
Tes fourrures, tes dentelles 
Tes talons, tes jarretelles 
J'aimais TOUT
Je vais continuer de vivre avec toi
A te parler comme si tu étais là 
Tu ES là , n'est-ce-pas ?
Installée pour toujours au Soleil de l'Amour.
La mort n'est rien 
Comme tu le sais : Tout est bien.
Que ta grâce éternelle 
Colore ta vie nouvelle.


Il restera de toi… Il restera de toi ce que tu as donné. Au lieu de le garder dans des coffres rouillés. Il restera de toi de ton jardin secret, Une fleur oubliée qui ne s’est pas fanée. Ce que tu as donné, en d’autres fleurira. Celui qui perd sa vie, un jour la trouvera. Il restera de toi ce que tu as offert Entre les bras ouverts un matin au soleil. Il restera de toi ce que tu as perdu Que tu as attendu plus loin que les réveils, Ce que tu as souffert, en d’autres revivra. Celui qui perd sa vie, un jour la trouvera. Il restera de toi une larme tombée, Un sourire germé sur les yeux de ton cœur. Il restera de toi ce que tu as semé Que tu as partagé aux mendiants du bonheur. Ce que tu as semé, en d’autres germera. Celui qui perd sa vie, un jour la trouvera.

Simone Veil


Nous étions, nous les "vieilles Carcasses"  comme nous appelait affectueusement Némo, devenues raisonnables.  On se " retraîtait". Le crémant  Durenmeyer remplaçait  le champagne Nicolas Feuillatte . On le trouvait meilleur ! Le Fitou détrônait le Châteauneuf du Pape. On avait dépassé Avignon. C'était presqu'aussi bon.

A la tienne ma jolie. Un toast au Paradis . Jeff a dû se marrer de te voir débarquer si vite .

Je t'entends dire comme Soeur Emmanuelle,  quittant ce plan duel

"Amis ne pleurez pas , la Terre est un passage 

Où vouloir y rester, apparaît comme vain  

Nous y avons vécu et connu le partage

Ne gâchez pas l'instant, trinquez avec du vin "

C'est bien ce que je pensais faire, après avoir allumé mes bougies à l'église de Chaudi, pour célébrer ta vie , mais voià que mon corps commence à faire des siennes. Pour compenser le froid dans lequel le tien gît , il s'est offert une fièvre  subite, ce midi ...Et me voilà au lit ! L'inconscient collectif essaie de me rattraper !  Du moins pour l'instant, car là où tu parais être pour quelques temps encore, il n'est que 9 heures du matin alors j'espère à tout à l'heure. En attendant la joie virevolte et demeure. L'essence Ciel est préservée en ce glorieux 3 janvier..

PS. ce n'est pas plus mal que je n'assiste pas à ton enterrement. Tu te souviens à l'incinération de Michel j'étais si joyeuse déjà que ça avait choqué pas mal de gens. D'autres par contre me disent encore, 24 ans après, que mon attitude, ce 1er juillet 1999,  a changé à jamais leur perception de la mort . Et qu'ils en remercient la " Veuve Joyeuse". Je ne peux pas à la fois enseigner ce processus de libération qui est toujours de la part de l'âme, un acte d'amour vis à vis de sa personnalité et soudain manifester mon deuil comme si je n'en savais rien.  Co-errance ou cohérence , je dois choisir .

mardi 2 janvier 2024

En plein retour d'âge


 
J'ai peine à croire que nous avions déjà 75 ans et pourtant c'était bien notre âge en 2018. 
Nous fêtions nos 60 ans d'amitié (1958-2018) 
Je trouve qu'on dirait deux ados ! 

Mardi soir .

 Comme nos morts planent dans leur corps éthérique ( ou vital, ou énergétique: il a plusieurs noms)  quelques jours après la mort clinique, il est fort probable qu'Anne-Marie  ait assisté à la bénédiction  donnée à l'église  aujourd'hui en son honneur  auquel cas elle est possiblement  triste de la tristesse des siens.

Elle se sent vivante, elle vit, alors elle veut leur dire : "Ne pleurez pas, je vais très bien, je vous vois, je vous aime tout pareil" mais eux, ne la voient pas avec leurs yeux de chair. Ils la pensent peut-être seulement dans le cercueil.  Puissent-ils ne pas se laisser aveugler  de chagrin .

J'ai glissé ce coeur à la mer. Il est empli de l'Amour de Jean-Philippe, Isabelle, Sébastien, Marixu, ses fils et belle-filles,  de l'Amour d'Elaia, Nina, Iban, Maya, Léo et Ehina,  ses six précieux petits-enfants qu'elle aimait tant et qui étaient très proches de leur Mamyoune.

Puissent-ils sentir vite autour d'eux sa présence bienveillante. "Taty Danielle" est définitivement oubliée ; ne reste que notre Anne Ma  qui reposera, maintenant parfaite, à l'abri de nos coeurs reconnaissants! 


Le ciel lui même était triste ce soir, embrumé,  vague et néanmoins doux. Les fleurs ont flotté nostalgiques en bout de plage, face au "Marron" Resort. Bon voyage ma belle amie ! 

Et j'ai reçu  en rentrant ce mot de Gisèle, une amie d'école qui m'avait accueillie gentiment  au lycée en 3ème en tant que "nouvelle" et qui à juste titre, se considérait comme ma " meilleure amie", jusqu'à ce que, dès la Toussaint, je repère Anne Marie . Et qu'alors, je la "lâche"comme "une vieille chaussette" pour une "fille des îles", comme elle la surnomme encore aujourd'hui . Elle a eu l'amour, l'intelligence et le délicatesse de ne pas m'en tenir rigueur. Nous sommes demeurées liées dans le temps. Voilà ce qu'elle écrit apprenant le départ d'Anne Marie  

.Que dire? C’est difficile…C’est un pan du mur de notre jeunesse au lycée , qui s’est écroulé... Couscous...Anne Marie ....
.....Au lycée, elle ( Anne Marie) était une figure qui se détachait par sa prestance, par son rire, par le désir de rendre service, d'assumer des responsabilités, de porter le registre à la Didi, et de rire beaucoup,  beaucoup.
Je ne l’ai jamais vue en colère, je n’ai que le son de ses éclats de rire qui détendaient l’atmosphère..Je l’ai connue en 5ème.
. 
Il y a quelques jours, je pensais à elle, je trouvais qu’elle avait la volonté féroce de vaincre (la maladie)  car c’était dans son caractère bien trempé. Je ne t’ai pas demandé de ses nouvelles.  Au cours de
 nos années de pension, nous avons formé un petit groupe exceptionnel et peut-être rare tant en qualité de personnages qu'en qualité de l’amitié profonde  qui a perduré
.
C’est tout de même étrange que ces jours derniers j’étais en pensée avec elle, mois des voeux, et je projetais de l’appeler, était-ce un signe ? J’ai hésité…J’ai son rire en tête. Anne, je suis secouée.....

De ce petit groupe dont il est question restent Martine qui a eu 80 ans en janvier, Gisèle qui a eu 80 ans en mars et moi qui les ai eus en mai  plus Armelle qui les aura en mai prochain. Le mur de notre jeunesse au lycée Dupuy de Lôme à Lorient est en effet bien menacé.  Pan après pan,  il faut bien que jeunesse (se) passe ma Gypsy! La fille des îles et Couscous ne resteront pas longtemps sans nous la-haut. Je me porte volontaire pour partir la première au pays des grandes retrouvailles .

lundi 1 janvier 2024

Les frères cousins


 C'est ainsi que Pooja et Arty m'ont présenté leurs cousins, les "brothers cousins" venus de loin pour leur plus grande joie, se joindre à nous pour le réveillon et repartis ce soir. Rahul est ingénieur et étudie à Bangalore, Akash (devant) cultive, avec bonheur dans le Karnataka les terres  de son grand-père, faisant pousser du quinoa et autres céréales. Il peint aussi. Ce renfort de jeunesse m'a beaucoup plu ! Ils ont voulu participer à la cérémonie des fleurs. 

La rive du soir



Le Voilier

Je suis debout au bord de la plage.
Un voilier passe dans la brise du matin,
et part vers l’océan.
Il est la beauté, il est la vie.
Je le regarde jusqu’à ce qu’il disparaisse à l’horizon.
Quelqu’un à mon côté dit : « il est parti !»

Parti vers où ? Parti de mon regard, c’est tout !

Son mât est toujours aussi haut, sa coque a toujours la force de porter sa charge humaine.

Sa disparition totale de ma vue est en moi, pas en lui.

Et juste au moment où quelqu’un prés de moi
dit : «il est parti !»
il en est d’autres qui le voyant poindre à l’horizon
et venir vers eux s’exclament avec joie :
«Le voilà !»

C’est ça la mort !
Il n’y a pas de morts.
Il y a des vivants sur les deux rives.

Un poème qu'Anne Marie aimait beaucoup, attribué à  William Blake 

Le quiz de Nouvel An

On me demande souvent en ce moment comment ou pourquoi je suis joyeuse comme ça ? Pourquoi je souris tout le temps ? Pourquoi je suis toujours contente ? Pourquoi le départ de ma meilleure amie vers des cieux plus cléments ne m'attriste pas plus ?


La joie n'a pas besoin de raison pour être je suppose.  C'est juste une expression de l'âme

Toutefois si je réfléchis je me rends compte que depuis le temps que je travaille sur moi d'arrache pied, " d'ailleurs j'en ai un d'arraché ",  j'ai petit à petit, et il y a belle lurette déjà dans la majorité des cas,  balancé par-dessus bord tout ce qui pourrait m'en empêcher :  

Par exemple

1)  Ca ne m'intéresse pas d'avoir raison  ; ça m'amuse même plutôt d'avoir tort, ça me damne le pion ! Ca m'en bouche un coin !

2) Je n'ai aucune envie de contrôler qui que ce soit. J'adore nous savoir et nous voir tous si différents et ça m'amuse de laisser faire les choses, de voir  comment les gens sont et ce qu'ils font avec qui ils sont...

3) Du coup  je n'ai jamais rien à blâmer. Il y a longtemps,  au moins depuis Jonathan Le Goéland, que je sais que ce qui m'appartient me reviendra, que le reste n'est pas à moi. Et je ne pense pas que là où j'en suis soit de la faute de qui que ce soit (mes parents, mon éducation, la société), à part moi ; je me sens responsable de mon propre bonheur ayant clairement vu de bonne heure que ce n'est pas ce qui nous arrive qui nous afflige mais la façon dont on le prend.

4) Les critiques ne m'intéressent pas. Ce que les gens sont, je l'ai été aussi ou le serai un jour. Chacun de nous exprime un certain niveau de conscience mais au fond, nos corps éthériques ne font qu'un,  et sous des formes multiples, en fait, nous sommes tous pareils. Critiquer l'autre revient à se critiquer soi-même .

5) Comme je ne me suis pas sentie beaucoup aimée et protégée enfant, depuis longtemps, longtemps je m'aime toute seule !  Je vois plein de gens autour de moi se déprécier, se traiter de tous les noms; ils se disent stupides, sots, moches, trop bons trop cons. Ils disent carrément ne pas s'aimer. Je ne me dénigre pas, au contraire, je  m'aime beaucoup, je me comprends à 100%, je suis aussi tolérante et indulgente avec moi qu'avec les autres ; je m'amuse de moi-même, je me parle comme à une meilleure amie que j'aurais tout le temps à proximité,  je nous trouve cools, sympas, pas compliquées, je nous fais confiance. Je me sais divine .  

Je me sens comme aimée de Dieu, aussi fou que ça puisse vous paraître. Mon meilleur pote, le Christ en moi, me le sussure à longueur d'année et je le crois.

6) Du coup, je pense réellement que tout est possible  donc je ne laisse pas les croyances négatives me tournebouler. Je ne parviens pas à réaliser tout ce que je voudrais, guérir ma jambe par exemple mais je sais que c'est parce que je ne suis pas encore  assez branchée sur la bonne longueur d'onde vibratoire, que je n'utilise qu'une toute petite partie de mes capacités parce que je ne parviens même pas à les envisager.  Ca m'amuse. De vie en vie  je serai de plus en plus consciente, donc un jour je vais y arriver. Ce qui me rend patiente avec la gourde que je suis, pour l'instant ! Après ça l'énergie suivra la Pensée .

7) J'ai ni besoin, ni envie d'impressionner qui que ce soit. Ce que les gens pensent de moi c'est leur problème. Ca en dit plus long sur eux, sur leur façon de voir, que sur moi. Je suis là où j'en suis, point barre. On aime, on n'aime pas, "kif kif bourricot",  ça m'indiffère. J'ai conscience qu'un tas de compliments a toujours en contrepartie son tas de critiques. Possiblement d'ailleurs aucun des  deux tas n'est juste ! 

8) Les gens me fascinent, vraiment, donc il y a longtemps que je ne les catégorise plus. Blancs, noirs, jaunes , sympas ou pas , malins ou pas, tordus ou droits, en chacun je reconnais une partie de moi . Je suis comme je suis,  je suppose qu'eux aussi. Depuis que je suis ado, les défauts des gens m'ont plus intéressée que leurs qualités,  parce que leurs bons côtés  étaient acquis mais les défauts allaient être à transformer,  et comme je faisais aussi ce travail sur moi-m'aime, (l'essentiel et quotidien "examen de conscience" comme on disait ! ) ça m'intéressait de voir comment on s'y prenait, de mesurer nos progrès. On peut toujours devenir un meilleur soi-même, c'est même la seule chose à faire non ?  Ca me fascine, et ça m'amuse encore et toujours les prises de conscience que nous parvenons à faire...

9) J'ai été quelqu'un qui, parce que très attachée, "sentimentale", passionnée même, avait aussi très peur . Je me réveillais le matin en le disant: . -" J'ai peur, j'ai peur " . Peur de quoi ? Principalement que Michel ne meure, mais aussi de mourir moi avant que ma dernière fille n'ait 20 ans, peur que l'histoire ne s'arrête, peur que mes sentiments, mon engagement ne changent, peur de ne pas être à la hauteur comme fille, comme mère, comme épouse, comme amante, comme enseignante.  Peur, peur et encore peur !  A force d'avoir la hantise de ces peurs  ( parfois je me recroquevillais sous le piano, les yeux fermés pour tenter d'y échapper.), et là Philippe m'a beaucoup aidée, j'ai commencé à oser les  regarder en face, à les fixer de près, à leur intimer l'ordre de la fermer. Et je me suis peu à peu rendue compte que ces peurs n'étaient que des fictions de mon imagination, de pures illusions. J'ai vu clairement que, comme je ne sais plus qui l'a dit : "le mental est un bon serviteur mais un mauvais maître"( Einstein ? ). J'ai du le remettre à sa juste place. Quand j'ai fait assez d'efforts pour ça, un jour en Irlande, au One Man Pass, dans le Donégal, toute peur m'a quittée. Enfin toute peur m'a été ôtée. " Aide toi , le Ciel t'aidera".  Cadeau de la fin d'un voyage à pied de 1300 km  entrepris dans le but de la maîtriser, cette peur innée. J'avais 49 ans.  Pour illustrer ce travail Michel m'avait écrit ( ou recopié, je ne sais pas), à l'époque  un texte que j'ai toujours sur moi :"Le serviteur met les vêtements de son Maître et joue au Seigneur. Mais lorsque le Maître rentre, il est humilié ." 

C'est toute l'histoire du mental inférieur, de l'intellect si critique. Quand l'âme individuelle, sur les hauteurs du mental supérieur, où git l'intuition, commence à prendre les commandes,  il la ferme.  Les peurs alors se dégonflent telles des ballons de baudruche et tombent d'elles-mêmes. 

10) Au cours de ces longues années je me suis enfin détachée. Je me demande si ce n'est pas  justement Jodo, qui nous démontrait que "là où il reste un gramme de sentiment, il ne peut y avoir d'amour ".  De le vérifier et de le comprendre m'a beaucoup aidée  pour ce travail sur le détachement ( travail du Taureau, par excellence). L'Amour doit forcément être libre puisqu'il libère, or un attachement est toujours entaché de peur, peur que ça s'arrête, peur que ce soit moins bien, peur de ci, peur de ça. L'Amour étant libre donne sans attendre en retour, il donne sans compter, il n'a pas une once d'égocentrisme. Il EST et c'est tout. AM-OUR se traduit littéralement par "lumière de l'Âme". Ce n'est pas un sentiment, c'est un état d'âme, un état d'être STABLE  alors que l'attachement est par définition fluctuant, dépendant des humeurs de la personnalité. L'attachement engorge le plexus solaire, l'Amour séjourne au niveau du dessus,  au niveau du coeur. On ne peut mélanger les torchons et les serviettes, comme disaient nos grand-mères. C'est la réponse que je donne pour ce qui est du départ d'Anne Marie. C'est sûr que si je ne l'aimais pas, je serais triste, je la pleurerais à chaudes larmes ma Beauté envolée. Enfin! Je ne pleurerais que sur moi en fait, sur mon manque d'elle, sur ma solitude nouvelle. Mais j'Aime Anne Marie. Mon Anam Cara.  Comment alors ne pas me réjouir de ce qui lui arrive ? Comment ne pas ressentir une joie profonde de la savoir libérée et guérie ?  Comment ne pas l'accompagner dans la plus grande sérénité ?

Je pourrais continuer longtemps, parce qu'en plus d'avoir laissé tomber le vouloir avoir raison, le contrôle, le blâme, la critique, les pensées négatives à mon égard, les croyances limitantes, l'envie d'impressionner les autres, la catégorisation,  les peurs diverses et variées et l'attachement, je me fous aussi des excuses foireuses que j'essayais de trouver pour me justifier et je me fous du passé vu que j'ai bien vu, j'ai l'âge pour ça, que nous n'avons que le présent comme cadeau de la Vie. Je n'ai plus de temps à perdre. Et le travail qui me reste à faire est plus important que les expectations souvent déraisonnables de l'entourage.  Ici, si je les écoutais, je les distrairais matin, midi et soir mais maintenant je sais à peu près bien ce dont j'ai besoin. Je m'y tiens .

Alors, évidemment, si on laisse tout ça tomber, il n'y a plus vraiment de raison d'être triste, déçu, en attente, amer ou de se sentir prisonnier, n'est-ce pas ?    

Faites le test  maintenant pour vous-même . Voyez quel pourcentage vous avez atteint, sur quel point il faudrait encore lâcher du lest et encouragez vous, félicitez-vous.  Ayez le courage de montrer qui vous êtes. Surtout, ne changez rien pour me plaire ! Vous êtes formidables, là où vous en êtes, tels que vous êtes. Ce que j'aime chez vous, c'est VOUS.  

La vie est de notre côté, alors qu'on le veuille ou pas, elle nous obligera à changer, parce qu'elle nous obligera à progresser.  N'ayons pas peur. Nous avons choisi d'être là et nous sommes là pour ça, pour acquérir plus de conscience, pour nous entraîner à Aimer mieux, donc autant y aller. La vie n'est jamais déplaisante. C'est notre mental qui nos fais croire qu'elle l'est. 

Que 2024 nous renouvelle . Que votre vie soit  aussi belle que vous vous la ferez.

PS: Je file aux fleurs !

Inarrêtable

 Alejandro Jodorowsky :


Quand j'avais entre 30 ans et 40 ans j'assistais à ses réunions parfois. On l'appelait JODO


" Leur plus grosse erreur: ils savaient que le collectif humain atteignait une vibration très élevée, mais ils n'étaient pas conscients de la quantité d'âmes éveillées.
Ils ont réalisé une erreur de jugement.
Et ils ont eu peur.
Maintenant, ils ne se cachent plus.
Ils sont maintenant pressés de lancer officiellement un "nouvel ordre mondial".
Maintenant, leurs attaques sont directes et frontales.
Et les attaques vont augmenter.
Ils vont essayer par tous les moyens d'empêcher les gens de se réveiller.
Ils essaieront par tous les moyens que les personnes "éveillées" ne puissent pas communiquer afin de ne pas réveiller les autres.
Ils tenteront par tous les moyens de faire en sorte que les éveillés soient considérés comme des fous ou des criminels.
Quoi qu'ils fassent, ça n'a pas d'importance.
Le saut quantique a déjà eu lieu.
Il est inarrêtable.
L'humanité considère déjà les plantes et les animaux comme des âmes qui les animent.
L'humanité respecte déjà la terre mère.
L'humanité comprend déjà qu'il n'y a pas de séparation.
Les âmes qui s'incarnent maintenant arrivent déjà en tant qu'enseignants.
Il ne s'agit plus d'expérimenter.
Ils ne s'incarnent que pour enseigner comment aimer.
Nous pourrons ou non assister à ce changement total.
La transition peut prendre une semaine ou 300 ans.
Mais il est inarrêtable.
Quoi qu'il arrive pendant la transition, n'oubliez pas une chose : c'est vous qui vous êtes proposé.
Pour être ici et maintenant.
Quoi qu'il arrive.
Tout ce que vous voyez.
Vous êtes les moteurs du changement.
Une seule chose est requise de vous.
Une seule.
Ne soyez pas de la nourriture.
C'est la seule chose que vous devez faire.
Une chose simple.
Ne soyez pas de la nourriture.
L'être humain est l'un des générateurs les plus puissants qui soient.
Nous sommes des vortex.
En fonction de la polarité vers laquelle vous vous alignez, vous créez des fréquences hautes ou basses.
Ces entités sombres se nourrissent de basses fréquences, nous les nourrissons depuis des millénaires.
L'éveil de l'humanité a fait basculer le vortex collectif vers les hautes fréquences.
C'est pourquoi ils attaquent avec une telle férocité.
Ils sont affamés.
Connectez-vous avec votre âme.
Et observez-vous.
Si votre âme résonne avec ces mots, ne donnez pas une seconde de plus de votre existence pour être de la nourriture.
Éliminez les passions de base de votre vie.
Haine, ressentiment, envie, peur, vices, malbouffe, mensonges, ambition. Egoïsme, tristesse, méfiance.
Tout cela génère une énergie dense.
De la nourriture pour les sombres.
Soyez conscient de vos émotions.
Écoutez-vous.
A vous.
Et si, à une occasion quelconque, vous vous sentez dans l'une de ces basses vibrations, changez ipso facto votre énergie.
Mettez de la musique qui vous soulève.
Chantez pour elle.
Dansez.
Respirez.
Allumez de l’encens.
Embrassez vos chats.
Embrassez votre ami.
Embrassez votre chien.
Embrassez votre mère.
Embrassez votre famille animale.
Faites une promenade dans la nature.
Méditez.
Faites de l’exercice.
Faites ce que vous devez faire, mais changez cette énergie immédiatement.
Parce que vous servez de nourriture.
Soyez toujours conscient.
Et la seule chose qui vous est demandée est de ne pas nourrir les hordes sombres.
Nourrissez votre âme de tout ce qui vous aide à vous élever.
Si vous vous habituez à vivre dans la fréquence de l'amour, votre réalité se transformera à votre volonté sans effort.
Vous êtes un être puissant.
Vous êtes inarrêtable.
Ne craignez rien.
Libérez votre esprit de la matrice.
Concentrez votre attention sur ce que vous désirez.
Mais surtout, amusez-vous, soyez heureux, souriez, chantez, dansez.
L'amour.
Nous sommes vivants en aimant le tout.
Et vous en faites partie.
Avec les étoiles et le soleil.
Et toutes les galaxies de l'univers.
Vous êtes l'amour. "

À partir des années 1980, il anime dans divers lieux de Paris (comme une université, un bar ou un dojo) une réunion ouverte hebdomadaire, intitulée « Le Cabaret mystique », où il témoigne — dans l'esprit d'une agora ouverte à ses auditeurs — de thèmes touchant à l'éveil intérieur comme la pratique du zen, les arts martiaux, la tradition chilienne, l'héritage spirituel de l'humanité, le massage, la « sagesse des blagues », la psychanalyse, Carlos Castaneda. ( wiki) Il aura 95 ans le 17 février .